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La recherche

ou l’espoir de guérir un jour le diabète

Chaque année, la Fédération Française des Diabétiques soutient financièrement les projets de recherche les plus prometteurs.

Elle est le 1er financeur associatif de la recherche en diabétologie.

C’est la Fondation Francophone pour la Recherche sur le Diabète (FFRD), créée en 2013 à l’initiative de la Société Francophone du Diabète (SFD), avec la participation de la Fédération Française des Diabétiques, qui sélectionne les projets qui seront financés. Gérard Raymond, président de la Fédération, est aussi vice-président de la FFRD.

Focus

sur un programme de recherche prometteur

50 000 € par an pendant 5 ans pour simplifier les greffes

Objectif scientifique de l’équipe de recherche du Professeur Cattan (Hôpital Saint-Louis) : améliorer les techniques de greffes d’îlots de Langerhans, ces cellules du pancréas qui produisent de l’insuline, et permettre aux malades de ne plus avoir besoin de s’injecter de l’insuline.

Les premiers essais cliniques sont en cours : 4 patients ont déjà été greffés et ont retrouvé une stabilité glycémique.

Des greffes pour guérir le diabète

En 2013, la Fédération Française des Diabétiques s’engageait pour 5 ans dans un projet de recherche d’envergure : la création de la plateforme de recherche sur les îlots de Langerhans dirigée par le Professeur Pierre Cattan (Inserm Hôpital Saint-Louis à Paris).

La greffe d’îlots de Langerhans consiste à prélever les cellules qui fabriquent de l’insuline regroupées dans ce que l’on nomme les îlots de Langerhans d’un donneur décédé et de les implanter dans le foie d’un receveur. Les premières greffes d’îlots ont eu lieu sur 2 patients. Ces patients, transplantés du rein, souffraient d’un diabète particulièrement déséquilibré causant des comas imprévisibles. Aujourd’hui, ces 2 patients se portent bien et ont retrouvé une stabilité glycémique.

Cette thérapie reste réservée, pour l’instant, aux personnes ayant un diabète très instable et des complications évolutives. L’objectif est d’améliorer la technique pour la proposer à beaucoup plus de patients.

Des liens entre flore intestinale et diabète

Projet conduit par le Pr Rémy Burcelin, Inserm Hôpital Rangueil de Toulouse.

La défense intestinale est réduite dans l’intestin grêle des personnes diabétiques de type 2. Cela favorise le passage de bactéries de l’intestin vers les tissus adipeux et le foie, où ces bactéries induisent une réaction inflammatoire à l’origine du défaut d’action et de sécrétion de l’insuline, donc du diabète.

Le microbiote intestinal (ou flore intestinale), la fonction des cellules immunitaires et l’expression des gènes de l’intestin sont étudiés entre des individus sains et diabétiques de type 2 pour identifier les différences associées au diabète. Enfin, le microbiote intestinal des sujets diabétiques est transféré à des souris qui développent ces flores humaines. L’apparition ou non de la maladie est étudiée pour déterminer l’influence des bactéries intestinales.

La vaccination orale à l’aide de la préproinsuline couplée au Fc pour l’immunothérapie du diabète de type 1

Mené par l’équipe Inserm du Dr Roberto Mallone de l’Institut Cochin à Paris, ce projet consistera à développer une stratégie de prévention contre le diabète de type 1 par le biais d’une vaccination et de neutraliser la réponse immunitaire à l’origine de la destruction des îlots pancréatiques.

L’essai devrait commencer dans les mois à venir et sera conduit chez des nouveau-nés dont le père et/ou la mère sont porteurs de diabète de type 1.

Le récepteur membranaire des acides biliaires TGR5 hypothalamique : un nouveau mécanisme pour le rôle des acides biliaires dans le contrôle métabolique

Il sera conduit par l’équipe Inserm du Dr Daniela Cota du NeuroCentre Magendie à Bordeaux. Les chercheurs partent du principe que les acides biliaires ont un rôle métabolique important contre l’obésité et donc contre le diabète de type 2 après chirurgie bariatrique. Mais ces effets ont été explorés jusqu’à présent au niveau périphérique (foie, muscles, tissus graisseux). Le Dr Cota vise à démontrer que les acides biliaires ont également un effet bénéfique sur l’équilibre énergétique et le métabolisme en agissant au niveau de l’hypothalamus, structure située dans le cerveau, grâce à la stimulation des récepteurs nommés TGR5.

Rôle de l’intestin dans la rémission du diabète de type 2 après une chirurgie de gastric By-Pass

Le projet est piloté par le Pr François Pattou de l’Hôpital Universitaire de Lille. Des données récentes montrent que le gastric By-Pass (GBP) qui consiste à réduire le volume de l’estomac et à modifier le circuit alimentaire, serait le meilleur traitement pour le diabète de type 2 chez les personnes obèses. Ce projet a comme objectif d’explorer les modifications de la structure et de la physiologie de l’intestin grêle après GBP chez des patients diabétiques de type 2.

Ce projet inclura 60 patients obèses avec diabète de type 2. Les prélèvements des tissus intestinaux seront évalués avant et après la chirurgie.

Comprendre la physiopathologie de la comorbidité des maladies infectieuses et du diabète : l’étude CINDIA

Il s’agit d’un projet du Pr Eugène Sobngwi de l’Hôpital Central de Yaoundé, au Cameroun.

En Afrique subsaharienne, 1 patient sur 6 présente une forme atypique de diabète, le diabète à tendance cétosique (KPD) dont les causes sont inconnues. Des travaux préliminaires du Pr Sobngwi suggèrent qu’il existe des interactions entre diabète et certaines maladies infectieuses. Ce projet va recruter 2 000 patients diabétiques nouvellement diagnostiqués et 2 000 autres non diabétiques (sujets « témoins ») pour déterminer si la prévalence du diabète est augmentée par les maladies infectieuses, comprendre la responsabilité éventuelle de ces maladies avec le diabète atypique et rechercher s’il existe des déterminants génétiques et environnementaux communs avec les maladies infectieuses dans l’apparition du diabète atypique.

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Encouragez-vous mutuellement, encouragez les chercheurs, encouragez tous ceux qui luttent contre le diabète !

Les derniers témoignages

Philippe

Je vis avec un diabète de type 1 depuis plus de 30 ans et suis adhérent de l'AFD depuis aussi longtemps pour etre informé des nouveaux produits mis à la disposition des diabétiques pour se soigner.
Des contrôles glycémiques réguliers , la surveillance médicale de mon diabétologue et la pratique régulière du sport (course à pied et natation) m'ont permis juqu'à présent de ne pas déclarer de complications.Certes j'ai fait plusieurs malaises hypoglycémiques et chaque jour est différent tant au niveau de mes activités que des glycémies. Un dérèglement récent de mon diabète m'a inciter à acquérir un freestyle libre et je ne suis pas franchement d'accord pour dire que le contrôle glycémique devient une obsession. Le freestyle libre offre une facilité d'utilisation et permet de disposer de moyennes et de courbes qui permettent de corriger plus facilement son traitement. Si vous partagez mon point de vue merci de le faire savoir afin d'inciter les pouvoirs publics à le prendre en charge.

Guillaume

Je vis avec un diabète de type 1 survenu tardivement (en 2003 à l'âge de 37 ans), ma fille a déclaré un diabète de type 1 aussi 6 mois plus tard à l'âge de 6 ans.
Cela a été difficile bien entendu. Avant de déclarer ce diabète, je courais des marathons, pendant mon hospitalisation j'ai lu un témoignage d'un marathonien diabétique, je me suis promis d'en refaire en sortant de l'hôpital, j'ai tenu ma promesse et j'en ai couru 4 de plus.
Le message que je veux passer : garder confiance en vous ou ayez confiance en vos enfants ou vos proches qui sont diabétiques, encouragez les dans leurs efforts, c'est la meilleure prévention en plus des contrôles réguliers bien entendu.

Kelly

J'ai 37 ans et 24 ans de Did + plusieurs pathologies immunodépressive mais je suis sous pompe omnipod qui est formidable en terme d'évolution de pompe, plus légère je me retrouve un peu plus libre ! Les moyens évoluent et c'est très encourageant et invite à l'espoir. L'espoir de guérir....

Voir tous les témoignages

Tous les témoignages

Philippe

Je vis avec un diabète de type 1 depuis plus de 30 ans et suis adhérent de l'AFD depuis aussi longtemps pour etre informé des nouveaux produits mis à la disposition des diabétiques pour se soigner.
Des contrôles glycémiques réguliers , la surveillance médicale de mon diabétologue et la pratique régulière du sport (course à pied et natation) m'ont permis juqu'à présent de ne pas déclarer de complications.Certes j'ai fait plusieurs malaises hypoglycémiques et chaque jour est différent tant au niveau de mes activités que des glycémies. Un dérèglement récent de mon diabète m'a inciter à acquérir un freestyle libre et je ne suis pas franchement d'accord pour dire que le contrôle glycémique devient une obsession. Le freestyle libre offre une facilité d'utilisation et permet de disposer de moyennes et de courbes qui permettent de corriger plus facilement son traitement. Si vous partagez mon point de vue merci de le faire savoir afin d'inciter les pouvoirs publics à le prendre en charge.

Guillaume

Je vis avec un diabète de type 1 survenu tardivement (en 2003 à l'âge de 37 ans), ma fille a déclaré un diabète de type 1 aussi 6 mois plus tard à l'âge de 6 ans.
Cela a été difficile bien entendu. Avant de déclarer ce diabète, je courais des marathons, pendant mon hospitalisation j'ai lu un témoignage d'un marathonien diabétique, je me suis promis d'en refaire en sortant de l'hôpital, j'ai tenu ma promesse et j'en ai couru 4 de plus.
Le message que je veux passer : garder confiance en vous ou ayez confiance en vos enfants ou vos proches qui sont diabétiques, encouragez les dans leurs efforts, c'est la meilleure prévention en plus des contrôles réguliers bien entendu.

Kelly

J'ai 37 ans et 24 ans de Did + plusieurs pathologies immunodépressive mais je suis sous pompe omnipod qui est formidable en terme d'évolution de pompe, plus légère je me retrouve un peu plus libre ! Les moyens évoluent et c'est très encourageant et invite à l'espoir. L'espoir de guérir....

Jean

Certains écrivent qu'ils ne s'en sortent pas et que c'est difficile de vivre avec le diabète. Personne ne dira jamais que vivre tout simplement est facile. Le diabète complique un peu les choses mais c'est comme la drogue, soit tu choisis de sombrer soit tu choisis de te battre. Avec la deuxième solution tu vis presque normalement. Maintenant c'est à toi de choisir !

Véro

Maman investie depuis 2009 pour rendre la vie quotidienne plus facile à son p'tit loup, il ne faudrait pas me laisser sur le carreau l'année prochaine... Encourageons les bonnes volontés !

hania

je suis diabétique de type sous insuline, au début j'avais un déni, j'avais du mal à me piquer quatre fois pour relever la glycémie et m'injecter l'insuline. mais aujourd'hui j'ai la pompe, elle améliore un peu les conditions. je n'oublie jamais les quelques collègues sadiques qui se moquaient car j'allais beaucoup aux toilettes , ce que je souhaite à ceux là :le diabète, ils comprendront.

Alain

J'ai fêté mes 60 ans cette année (2016) et par la même occasion mes 57 ans de diabète. J'ai connu les progrès dans les soins et la prise en charge. Je dis bravo aux équipes soignantes. Dommage que les législateurs ne soient pas aussi intelligents : nous sommes mieux suivis que quiconque mais les politiques continuent à nous interdire certains métiers, ils nous font payer le droit de conduire et pourtant ils ne reconnaissent pas le diabète comme maladie invalidante donnant droit à la carte d'invalidité ! Aux armes, amis diabétiques !

Angelika

Bonjour, je suis diabétique de type 1 sous pompe à insuline.

Voilà, je témoigne aujourd'hui pour vous faire part de mes sentiments.
A ce jour, je ne l'accepte toujours pas, j'ai vécu longtemps dans le déni. Jusqu'au jour où j'ai réalisé que je n'arrivais plus a faire ce que je faisais avant. On a mit longtemps à réussir à me stabiliser (fin si on peut appelé ça stabilisé mais au vue de ce que c'était la les félicitations s'impose et cela grace à ma mise sous pompe), j'ai eu énormément de problème avec l'acétone. Pourtant je faisais ce qu'il fallait pour que tout ça n'arrive pas, mais les règles apparemment dans la maladie n'existent pas vraiment. J'ai du être hospitalisé plusieurs fois.
Je suis fatigué et mon corps est fatigué. Et pourtant je suis jeune. J'ai lutter et je lutte encore pour rester à 53 kg ("le minimum"et ne pas redescendre en dessous). J'espère que demain sera meilleur et surtout que dans un avenir proche on puisse avoir réponse à toutes nos questions.

Eric

Bonjour à tous. Je témoigne aujourd'hui car je suis triste de voir tous les diabétiques (ou parents) qui ont autant de mal avec cette maladie. Je suis diabétique depuis 1968 (j'avais alors 5 ans), fils de diabétique de type 1 (lui-même diagnostiqué à l'age de 3 ans en 1936!!), et père d'une jeune diabétique de 22 ans, atteinte depuis 6 mois. J'ai connu les seringues en verre et les aiguilles métalliques qu'on faisait bouillir, les tubes à essai pour les analyses d'urine avec les comprimés de clinitest. Mon premier glucometer était énorme: mais c'était un super progrès, j'avais 22 ans. Aujourd'hui, après 48 ans de diabète, j'utilise une pompe omnipod et un freestyle libre: quelle évolution! Pas de complications à ce jour, Hb1c à 6.2: le diabète ne m'a jamais empêché de faire quoi que ce soit, ni sport (haute montagne, VTT, squash ...), ni études (vétérinaire libéral). Je pense que, moyennant une alimentation équilibrée et une vie pas trop sédentaire, le diabète est très peu contraignant

Eric

BATTONS NOUS CONTRE CETTE MALADIE,Étant diabétique depuis 10ans je voudrais tiré un coup de chapeau a une association dans mon département "A J S E"pour la journée qui proposent a des diabétiques ou non et aux coureurs de "L insulino Trail" et aussi à un gars qui se prénomme Lionel avec qui j'ai la chance de faire des trails.

Jessica

Mon fils de 3 ans est diabétique de type 1 depuis ses 18 mois. C'est très difficile à gérer. La glycémie est très variable d'un instant à l'autre, toutes les journées et toutes les nuits sont rythmées par ces variations. Cela nous fait terriblement mal de le voir vivre si petit avec déjà tant de contraintes. La peur des complications ne nous lâche jamais. C'est un combat quotidien. Il est très difficile d'en parler, l'entourage ne comprend pas, et n'a pas les mots, donc on se mure dans une certaine solitude qui fait mal.

vanessa

Bjr diabétique depuis quelques années et porteuse de pompe à insuline depuis 2ans l'acceptation de cette maladie est une épreuve pour moi mais heureusement que je suis soutenu par une équipe formidable et qui m'aide tant bien que mal à ne pas baisser les bras

Monique

Je suis diabétique de type 2 mais sous insuline depuis 10 ans.. Le plus dur est de stabiliser les glycémies qui jouent souvent au yoyo. Les injections de lentes sont douloureuses surtout quand on a une grosse dose.. Le fait aussi d'être résistant à l'insuline. Fait augmenter sans arrêt les doses.. Pourtant j'ai une alimentation équilibrée, pas grasse, beaucoup de légumes. Pas de sucre rapide..

Martine

Mon mari était diabétique et il est décédé en mai 2016 à cause de complications dues à sa maladie.
Depuis des années, il vivait avec toutes les contraintes liées au diabète et sa vie quotidienne en était gravement altérée. Il a beaucoup souffert physiquement et psychologiquement de son diabète. Je souhaite pour tous les malades, un immense progrès dans la recherche scientifique afin de réduire le plus possibles toutes les conséquences de cette maladie bien trop répandue et quelques fois ignorée.

Stéphanie

Mon fils de presque 15 ans est insulino-dépendant depuis 7 ans avec un diabète très instable. Après 10 schémas sous injections pour tenter de l'équilibrer, infructueux, il est équipé depuis 1 an d'une pompe. Ce progrès lui permet d'éviter les 5 ou 6 piqûres d'insuline quotidiennes mais pas les dextros qui lui ont déjà détruit le bout des doigts ! Le progrès avance dans ce cadre mais pas les prises en charge des avancées technologiques surtout pour les enfants. Dur, très dur, la vie de maman avec un enfant diabétique, surtout quand l'adolescence pointe le bout de son nez...

Caroline

Mon mari est insulino-dépendant depuis ses 9 ans. Au début il devait se piquer 5 fois par jour ce qui lui causait des bleus douloureux. Aujourd'hui grâce au progrès, il est équipé d'une pompe à insuline qui lui permet d'espace les piqures à 1 tout les 3 jours. Il accepte beaucoup mieux sa maladie. Il peut mieux géré son diabète et notre vie est nettement améliorée. C'est beaucoup plus de confort au quotidien et une gestion facilité aussi.

Pauliina

Diabétique insulino dépendant depuis 30 ans sans complications, je remercie les chercheurs qui nous trouvent des solutions pour améliorer notre vie de tout les jours. J'attends avec impatience le remboursement par l'Assurance maladie des capteurs de glucose en continu (CGM) et qui prévient les hypos pendant la nuit.
Nous avons du retard par rapport aux pays nordiques! Là-bas les CGM sont souvent remboursés depuis des années.
Depuis le 1er novembre 2016 en France la sécurité sociale prend en charge, sur prescription, les traitements par substituts nicotiniques (patch etc) à hauteur de 150 € par ans.
C'est tellement injuste! Je ne fume pas. Je n'ai pas demandé d’être diabétique!
Je fais du sport régulièrement et je me pique au bout des doigts 8-10 fois par jour =3000 piqures par ans et 90 000 en 30 ans. Demandez aux décideurs s'ils sont capables de faire autant des efforts! Je n'ai pas compté les piqures d'insuline.
J'espère que 2017 sera l’année où mes doigts vont se reposer!

Romuald

J'ai 36 ans, 30 ans de diabète. Emo entre 7 et 9 depuis 30 ans. 17 ans de tabac. Premier Dupler et test à l'effort. Aucun soucis, je suis comme neuf ! Vive le sport, l'huile d'olive, la cuisine équilibré, l'activité physique et social !!! On garde le moral !!! Bisous les sucrés, on y croit.

Carine

Maladie très sournoise qui peux perturber.... mais le quotidien prend vite le dessus avec tout ce que la vie peut nous apporter comme bonheur ... positions !

Michel

50 ans de diabète de type-1 sans complication déclarée. Aujourd'hui pompe à insuline, controle continu de glycémie, insulino thérapie fonctionnelle...quels progrès accomplis en 50ans!
Rien n'est jamais simple dans cette foutue maladie, mais aujourd'hui nous avons des moyens pour vivre le mieux possible et limiter fortement les dégâts. Bientôt, je l'espère, des systèmes automatisés et autonomes. Plus tard suppression des piqures, catheters et autres injections. En attendant, faisons avec les moyens d'aujourd'hui et prenons soin de nous et de nos proches autant que nous le pouvons.

EDITH

Bonjour, je suis diabétique depuis 2001. Pas de souci particulier avant cette date mais diabète révélé lors d'un traitement cortisone. Médicaments puis rapidement insuline. J'avais remarqué que le pain, les pâtes... faisaient "grimper" mes chiffres. Je les supprimais donc régulièrement de mon alimentation... Jusqu'au jour où conseillée par une amie j'ai décidé de suivre une éducation à l'insulinothérapie fonctionnelle. Cela a complètement changé ma vie et mon comportement ! Maintenant, je ne me prive de rien (je calcule simplement les glucides absorbés) et j'arrive à bien gérer, même lors des sorties au restaurant ou chez des amis. Chez moi, je pèse la quasi totalité des aliments mais à l'extérieur, j'arrive à évaluer, plus ou moins bien.... Globalement, je gère bien mieux ! Un grand merci donc à toute l'équipe hospitalière qui m'a "éduquée" !

Alpha Boubacar Diallo

Bjour moi c'est Alphadion Kansama Diallo je suis diabétique depuis le 01/10/1996 à l'âge de 18 ans type 1.mon problème c'est l'insuline que je n'arrive pas á mieux gèré. Car je fais d'hypoglycémie très souvent. Quesqu'il faut aider moi Merci.

anne marie

J'ai posté un commentaire expliquant que ma fille de 22 ans et DID depuis l'âge de 4 ans est en plein refus de sa maladie. Ce matin, elle a fait une hypo avec crise d'épilepsie(Samu etc..) elle va mieux mais je pense que'il faudrait un suivi spécifique pour les jeunes adultes-18/25 ans- car ils passent du service enfant où ils sont suivis de très près tous les 3 mois au service adulte où ils doivent se débrouiller seuls et c'est un âge où justement ils prennent des risques et sont souvent dans le déni de la maladie. ON ne devient pas adulte automatiquement à 18 ans! il devrait y avoir une formation pour les diabétos et un suivi plus proche pour les jeunes ( qui oublient qq fois leurs RV sans que le médecin s'en inquiète car ils sont "grands")

Nicole

Diabétique de type 1 depuis les 3 mois qui ont suivi mon accouchement, soit 30 ans, je suis passée directement à l'insuline, dont les injections ont augmenté avec le temps: 4/ jour. Je suis sensible à l'effort, à l'insuline, aux glucides et aux émotions. Pas pratique....
Depuis 2011, je suis sous pompe , qui , maintenant est mon alliée. J'ai beaucoup de remerciements à faire: les chercheurs, les techniciens, les soignantes, les diabétologues, surtout les 2 dernières que j'ai eues , dont Mme Lemaire actuellement à Manosque, où, elle fait un travail d'une qualité remarquable, avec son équipe d'infirmières compétentes, qui sont de belles personnes...aidantes et calmes....

Claire

Maman d'une petite fille de 8 ans, diabétique depuis ses 5 ans.
La découverte et les 2 premières années ont été un cauchemar éveillé, avant de s'approprier la maladie se fut un long combat et beaucoup de peur, de remise en question , et de surveillance.
Maintenant la maladie fit partie du quotidien, je n'interdis rien à ma fille et j'essaie de faire tout pour qu'elle est une vie quasi normale comme toutes ses amies.
Les inquiétudes sont toujours là, mais elles sont domptées.
Bon courage à toutes les parents, et à tout les diabétiques.

edine

Bonsoir, j'ai 59 ans, Je suis diabétique de type 2 depuis 2007, j'ai une stéatose hépatique diagnostiquée depuis la même année. Au mois d'Août 2016 je pesais 90 kg et je prenais 2 comprimés de glucophage 1000 et 2 comprimés d'Amarel 3 mg. Mon médecin m'a dit que j'ai atteint le maximum et il a commencé a me prescrire de l'insuline. Mon hemoglobine glyquée était a 7,2, Mes transaminases oscillaient entre 63 et 110. J'ai des ballonnements une constipation chronique.
J'ai essayé de maigrir en faisant du sport ce que mon hépathologue m'a conseillé de faire, j'ai perdu 2 kg après 3 mois de footing quotidien, j'ai alors entamé une diète aux légumes et fruits, j'ai perdu 10 kg en 3 mois, mes transaminases sont rentré dans l'ordre, plus de constipations, plus de flatulences, la stéatose est partie, la glycosylée est a 6,4. Mon corps assimile mieux les sucres et je n'ai plus de pics glycémique. Il reste beaucoup a faire, mais j'observe toujours mon régime.

Mohamed Salah

Bonjour, moi j'ai 42 ans dont les 11 dernière en compagnie avec le diabète, dix ans avec des haut & des bas mais cette année et DIEU merci je l'ai vaincu grâce à l'ETP (éducation thérapeutique) et l'ITF (l'insulinothérapie fonctionnelle)...

Alain

Sous insuline depuis 18 ans et Trulicity depuis 8 mois, je supporte de mieux en mieux la vie aux côtés de mon diabète de type 2. Un peu plus d' activités physiques, un régime plus stricte, plus de grignotages hors repas et une petite perte de 18kgs font que l'avenir m'apparaît plus serein. Encore quelques kgs à perdre et le diabète deviendra un compagnon certes bien encombrant mais bien maîtrisé;

Arlinda

Moi j'ai des journées très chargée je prépare tous mes menus équilibrés à l'avance ,y compris les repas a emporté comme ça je ne me jette pas sur n'importe quoi comme je n'ai pas trop le temps pour le sport je me lève plus tôt et ménage complet au pas de course . J'ai bien perdue du poids mon diabète type c'est stabilisé c'est pour moi une réussite .

Sophie

Je vis à l'Île de la Réunion et suis diabétique de type 1 depuis 1974 et comme beaucoup d'autres, j'ai connu toutes les évolutions technologiques pour le ré-équilibrage de ma maladie. J'ai aujourd'hui 42 ans et j'ai 2 beaux enfants de 18 et 8 ans. Ma vie est belle et mon diabète va bien. MERCI à tous ceux qui œuvrent pour la recherche afin de nous aider dans cette maladie.

Pascal

Diabétique sous insuline depuis plus de 53 ans, j'ai connu toutes les évolutions de traitement pendant ce demi siècle, faire bouillir son unique seringue en verre chaque matin, ainsi que le pieu qui allait avec ! puis la valse des insulines, IO, IPZ etc.. les clinitest, acetest qui me permettait de jouer au chimiste avec les tubes à essais !! et aujourd'hui, après bientôt 54 années, je suis sous pompe, je me porte bien à part quelques douleurs neuropatiques, mais la vie est belle et mon diabète ne me pose pas de problèmes vraiment énormes, je fais ce qu'il faut ! bravo à nos chercheurs et à tous ceux qui manoeuvrent pour cette maladie !

Stéphanie

J avais 9 ans lorsque je me suis réveillée dans une chambre remplie de nounours et de jouets cet été de juin 1986. On m a expliquée ce qu' est le diabète, les contraintes, l auto surveillance. J ai traversé des périodes de rébellion où je voulais être comme les autres, ne pas faire mes injections. Plus tard lorsque je suis entrée à l université j ai de nouveau souhaité cette "liberté" illusoire... Quelques années après on découvrait une retinopathie diabétique sur chaque oeil. Des séances de laser rapprochées ont permis de sauver mes rétines. J ai considéré le diabète comme une injustice puis en vieillissant je le vois autrement. J ai eu la chance de travailler dans des domaines différents. J ai surtout rencontré celui qui est aujourd'hui mon mari mon lecteur de glycemie perso le papa de nos deux princesses. Je bénéficie de la pompe depuis deux ans, quelle liberté, que de progrès BRAVO à vous qui oeuvrez chaque jour pour que notre quotidien soir plus "léger".

Delphine et Christian

J'ai 47 ans, je suis DID depuis 41ans, j'avais 6 ans. Suite à un choc émotionnel ce "cher" diabète est entrée dans ma jeune vie.Je l'ai rejetée lors de l'adolescence et je l'ai bien repris en main après mes 16 ans. Grâce à sa débordante générosité, il m'a fait connaitre les hypos, les hypers et même les comas avec les anciennes insulines. Maintenant les aiguilles sont courtes et très fines, les dextros font moins mal. Pour l'instant, pas de complications et une hémoglobine glyquée à 6,8%. Mon mari est aussi diabétique depuis qu'il a 8 ans, il va avoir bientôt 50 ans. Suite à une malformation génétique, il a été opérée à 24 ans d'une prothèse valvulaire aortique. Il s’était aussi mal équilibrée à l'adolescence, et depuis l'année dernière, il a eu quelques séances de laser dans son œil droit. Coté alimentation, c'est plus facile à deux. Nous avons beaucoup d'activités dans le jardin, le bricolage, du shopping.... Nous vivons au jour le jour mais toujours avec le sourire. Courage à tous!!

Sylvie maman de Marion

Ma fille a maintenant 16 ans, elle vit avec son diabète depuis déjà 13 ans. Elle a un diabète très déséquilibré et a eu un rejet complet de son traitement en 2014... après une année à se retrouver en réanimation, elle a décidé de reprendre la lutte. Et oui, on n'a pas un diabète comme on a un rhume, on se bat avec au quotidien. On l'apprivoise à la manière du Petit Prince. Rien n'est pareil, on perd l'innocence d'un repas, d'une sortie, d'une intervention chirurgicale, d'un permis voiture, d'une grossesse...tout doit être pensé, anticipé, paramétré et tout est plus compliqué. Alors je lui dis BRAVO et RESPECT. Je vous dis BRAVO et RESPECT pour toutes vos petites victoires de la vie au quotidien.

Marianne

Je suis en couple depuis 6ans avec mon conjoint qui est diabétique depuis l'âge de 11ans (nous avons 23ans). Il le vit bien et moi aussi ! Il se soigne convenablement et nous pouvons faire ce que nous voulons sans être gênés ! (Sport, cinéma, soirée, etc).

gerard

diabétique type 2 depuis 6 ans, je le gère très bien, j'essaie de manger le plus équilibré possible et surtout éviter les plats industriels qui sont plein de sucre,je préfère cuisiner moi-meme. Tous mes examens sont parfaits je suis diabétique équilibré. je ne suis traité qu'avec des comprimés et je fait réguliérement du sport.

Claire

bonsoir a vous tous ,je suis diabétique de type 1 depuis 36 ans ,j'ai connu ,ce que les diabétiques ont connu faire bouillir les seringues et aiguilles ,enfin toute la panoplie de ce temps là
aujourd'hui tout est plus facile ,la médecine a fait de gros progrès
vous les nouveaux diabétiques ,n'ayez aucune crainte ,nous vivons très bien ,et on s'habitue vite de ne plus manger de sucre ,tout est meilleurs
,on mange de tout et même au restaurant on choisit ce que l'on a droit et tout se passe très bien
courage a vous tous

Jessie

Je suis diabétique de type 1 depuis bientôt 23 ans, j'en ai 29 aujourd'hui. La vie est belle, même quand on est diabétique. La médecine avance vite, on est bien encadrés et soutenus, et bien que ce soit un peu contraignant, ça n'empêche rien. Je vis comme tout le monde, si ce n'est que je me fais des petites piqûres avant de manger et que je surveille mon alimentation. La vie est belle, avec ou sans diabète!

Genevieve

Bonjour diabétique de type 2 depuis 8 ans et sous insuline depuis 5 ans ce qui as été très dur pour moi de me piqué et actuellement j'y arrive mais la je suis dans une période très dur ou je craque et je n'arrive plus à gérer je mange trop de fruits et mon diabète ce n'est pas trop sa

abdelkader

bjr je suis diabetique type deux diabete isolee comme m'a annonce mon medecin depuis 2011 avec l'insuline je m'y adapte et j'espere qu'un jour il y'aura un remede plus efficace et je souhaite a tous un bon courage et surtout une bonne lutte

Vanessa

Maman d'une petite fille de 6 ans diabétique type 1 depuis cet été, cela fait 4 mois et cela me paraît une éternité. Il a fallu lui prouver que la vie ne s'arrête pas là. 1 semaine après la découverte, on fête son anniversaire avec 15 personnes, un menu fast-food un soir, participation à une fête d'anniversaire d'une de ses copines. Puis un sacré challenge pour la scolarité: 3 semaines pour informer (enseignants avec un système de mémo et code couleur et camarades), éduquer, coordonner tous les intervenants. Un défi qu'il fallait relever, non sans difficultés ... trouver une infirmière qui communique avec nous et qui écoute l'enfant, a été un vrai parcours du combattant ... je prépare les repas pour la cantine ... elle va au périscolaire. Nous anticipons les difficultés. Elle trouve des côtés positifs à sa maladie : massage des pieds et des mains... Elle a ses moments de colère parfois, mais de moins en moins. Notre quotidien est le presque le même avec ce petit truc en plus ;-)

Elodie

Diabétique depuis l'âge de 9 mois, cela fait donc 25 ans que le diabète de type 1 m'accompagne au quotidien. Actuellement sous pompe et Free Style libre pour un contrôle continu de mes glycémies je vis mon diabète beaucoup plus sereinement qu'à une certaine époque. L'adolescence est une période très difficile et la prise en charge de la maladie chronique reste compliquée. Pour ma part j'ai eu envie de tout laisser tomber, pendant plusieurs années je ne contrôlais quasiment plus ma glycémie et faisais mon insuline à l'aveugle. Heureusement j'ai eu un diabétologue génial qui a su m'expliquer les risques que j'encourais et qui a mis le doigt sur un point sensible : ma future envie d'avoir des enfants. Aujourd'hui mon HbA1c n'a jamais été aussi bonne et je croise les doigts pour que ma future grossesse se passe aussi bien ... mais tout compte fait croiser les doigts ne changera rien. Ma prise en charge ne dépend pas de la chance mais de ce que je suis prête à faire. Courage à vous tous !

Audrey

Diabetique depuis l'âge de 14 ans (j'en ai aujourd'hui 32! Je suis sous pompe à insuline depuis 2009 et ne regrette absolument pas car je me sens beaucoup plus libre qu'avec 4 piqûres par jour! J'attends maintenant avec impatience la lecture de la glycemie en continue remboursée pour vivre encore plus librement! Courage à tous les diabétiques car c'est pas facile à gérer tous les jours mais en tout cas mon diabète ne m'a pas empêché d'avoir à l'heure actuelle la plus belle chose au monde : des enfants et un super travail !

virginie

J'ai découvert depuis juillet 2016 que j'ai le diabète de type 2. J'ai eu très peur lorsque je l'ai su car c'est une maladie lente de l'intérieur! Je suis sous traitement oral mini dosée et j'espère ne jamais avoir d piqûres plus tard. J'ai des coups de fatigue le matin et en après midi.
Je vous souhaite à toutes et à tous bon courage dans cette maladie et prenez soin de vous surtout et je suis dure qu'à l'avenir il y aura une solution pour éradiquer le diabète.

Laurent

Depuis l'age de 9 ans, cela fait 43 ans que je suis diabétique j'aurai vu toutes les évolutions technologiques de la seringue en verre jusqu'à la mesure en continue (une vraie délivrance, vivement sa prise en charge). Par contre la maladie m'a volé mon enfance n'ayant reçu aucune aide psychologique pour accepter ma différence. Par contre j'ai eu toute l'information sur le risque de devenir aveugle, l'amputation des pieds si je ne suivais pas bien mon traitement. Aujourd'hui, pas de problème pour me piquer ni dire à mon entourage que je suis diabétique, bonne place au travail (fonction publique) malgré un passage difficile en 2009 (rétinopathie galopante (stoppée après intervention chirurgicales et lasers) et début de neuropathie légère aux pieds nécessitant deux mois d’arrêt de travail). Rééquilibrage du diabète jusqu'à obtenir 5.5 pour l'H.Glycée.Mariage en mai avec mon compagnon (je suis gay) après 29 ans de vie commune. Bref une vie avec des hauts et des bas comme tout le monde quoi

Philippe

Diabétique de type 2 depuis 2 ans, retraité depuis 1 an, je suis sous insuline (piqûre tous les soirs), ce qui permet d'ajuster le traitement en fonction de mes activités (principalement sportives).
Le plus difficile à gérer, ce sont les écarts de régime en dehors de chez soi.
Ce printemps, j'ai subi une angioplastie pour déboucher l'artère coronaire droite sur 2 cm, avec la pose de 2 stends ; depuis, tout va bien côté cœur, alors un conseil, consultez régulièrement votre cardiologue!

DIDIER

Diabétique depuis 1973 à 13 ans, je vis cette maladie plutôt bien. J'ai été laxiste au début car on m'avait plus ou moins caché les risques que j'aurais pu avoir. J'ai arrêté de fumer à 34 ans et me suis vraiment pris en main à partir de cet age. Mon HBA ne depasse pas 6.1 depuis + de 15 ans. Cela ne m'a pas empêche des problèmes oculaires et un double pontage en 2010. Apres ça j'ai souhaité passer sous pompe. Je revis. J'attends avec impatience le remboursement de la mesure de glycémie en continu. Au point que cela influencera mon vote si un candidat propose cela. Il serait bien que l'association fasse pression sur les candidats comme savent le faire les associations plus "médiatisées" qui défendent des maladies qui au final font parfois jusqu'à 10 fois moins de morts que le diabète.

marianne

Bonjour,
Je suis maman d'une petite fille de 8 ans qui est diabétique de type 1 depuis maintenant 3 ans. Nous n'avons personne de diabétique dans notre famille et l'apprentissage n'a pas été une mince affaire de son coté et également du notre. Nous rencontrons régulièrement des soucis avec son école qui ne cesse de la contrôler à la moindre alerte. Je déplore que le nouvel appareil qui contrôle la glycémie sans se piquer le bout des doigts ne soit pas pris en charge par la sécurité sociale ! les doigts de ma petite son énormément marqué par le pic de son stylo alors qu'il serait possible qu'elle utilise ce nouvel appareil mais je n'ai pas les moyens de mettre 150 euros par mois. Pourquoi ne pas faire la même prise en charge que pour les lecteurs de glycémies avec stylo ! Les bouts des doigts de nos bambins seraient alors préservé un maximum.

Marie

j'ai 52 ans et diabétique de type 2 depuis 10 ans. mon problème c'est l'amaigrissement, pourquoi je perds de jours en jours mes kilos, jusqu'à aujourd'hui ne ressembler à rien. Si toutefois quelqu'un peut me dire ce que je dois faire pour retrouver mes kilos perdus. je traite mon diabète par le sport et manger équilibrer. des fruits et légumes, des aliments riches en fibres un peu de tout sauf du sucre raffiné. dès fois, je sucre avec du miel.

Catherine

Depuis 37 ans insulino-dépendante, je trouve que je marche par phases sur quelques jours en hypo. le matin puis quelques jours l'après-midi, essai avec la même alimentation et des résultats complètement différents. Mystères de la maladie, elle nous fait bien des surprises et même au bout de tant de temps.

Jean-François

Je suis diabétique depuis, je pense, plus de 10 ans. A cause d'un médecin incompétent (il a fallu que je demande une prise de sang, alors que je décrivais précisément les symptômes...), la maladie a été découverte tardivement. j'ai été un an sous insuline et, ayant perdu près de 30kg, mon spécialiste, de l'Hôpital de Bourg en Bresse (excellent service de diabétologie) m'a mis sous Metformine et Januvia. Je vis très mal ma maladie.

Mélanie

Je suis Mélanie, J'ai 20 ans et j'ai été diagnostiquée diabétique de type 1 à l'âge de 11 ans. A cet âge, on ne se rend pas vraiment compte du bouleversement qui se produit dans notre vie, c'est plus l'entourage qui est concerné. On n'est quand même contraint d'apprendre, de suivre le traitement (au début c'était les piqûres pour moi), cela devient une habitude. Maintenant, j'ai une pompe à insuline que je trouve extraordinaire de part sa petite taille, sa fonction.. Je pense qu'il y a de grosses avancées concernant la technologie et j'ai hâte d'en découvrir d'autres. En tout cas, malgré cette maladie vraiment contraignante, elle m'a apportée aussi de bonnes choses telles que par exemple de belles rencontres lors de mes hospitalisations, faire attention à mon hygiène de vie, à l'alimentation, à notre santé. Je pense que bientôt un traitement se rapprochant de la guérison sortira où tout le monde pourra en bénéficier, j'encourage donc les chercheurs, tous les malades et leur entourage.

Kari

Bonjour
Mon pere agee de 79 ans bientot 80, est diabetique de type 1 depuis 1967... il a connus les seringues en verre que ma mere sterilisait dans de l eau bouillante...
Ils ont eu 9 enfants tous sans diabete et bien portant...
Nous avons tous grandis avec cette maladie, ces contraintes et ces risques. Elle fait partis de nos vies et de celle de nos enfants maintenant... aucun d eux, n a herite du diabete et pourtant mon pere est un survivant plutot bon pied bon oeil... il fait toujours son marche. Il marche au moin 5km quotidiennement. Lorsqu il ne marche pas c est la qu il ne sent pas bien... vers quarante ans il a cesse de fumer et a 55 ans il a ete mis a la retraite anticipe... il nous a enseigne que le diabete etait un malheur mais aussi une chance qu il fallait saisir...cette maladie nous oblige a une veritable hygiene de vie. Tout est permis dans la vie d un diabetique mais rien ne dois se faire avec exces...
Je pense que mon papa est le plus vieux diabetique de type 1..

Marie-Françoise

Des hypoglycémies tous les matins pendant 10 ans dans l'enfance, le médecin avait dit que je deviendrai diabétique. Avec une hémoglobine glyquée très haute, mais des glycémies normales à jeun, j'ai été diagnostiquée diabétique à presque 50 ans sur test d'hyperglycémie provoquée. Maintenant, à 54 ans, sous insuline, je revis, je connais à nouveau la sensation de faim et je suis un peu moins fatiguée.

claire

Bonjour, j'ai été diagnostiquée DID 1 à l'âge de 17 ans. Le plus bel âge, celui où l'on sort, où l'insouciance est de mise, où l'on prend des verres entre potes à minuit, où l'on fait des grasses mat'... Et ça m'est "tombé dessus" à ce moment. Les médecins m'ont très vite et très tôt mis la pression du genre "attention, maintenant interdit de faire ci, ça..." On était en 1998.
Je me suis donc informée seule, avec l'aide de mes parents (mon père avait été diagnostiqué DID 1 l'année précédente). Et mené de front ma vie d'étudiante, perso et médicale. Seule. Entrecoupée par les RDV médicaux.
Je suis bien équilibrée, heureusement. Ca m'a aidée. Quitte à me faire traiter de "rabat-joie" par les amis. Pourtant je ne suis pas si rigoureuse que ça. En rencontrant mon conjoint, je me suis un peu plus "lâchée", je compense (1 apéro=activité + salade le lendemain). Il est encore compliqué de trouver de bons diabétologues, attentifs et empathiques à nos différentes difficultés et contrariétés.

karine

bonjour,
je suis diabétique de type 1 depuis 1998, j'ai aujourdhui 45 ans; 3 enfants, dont ma dernière fille qui est née quand j'étais diabétique en 1999; j'ai commencé par les comprimés, ensuite les piqures et puis la pompe à insuline , maintenant je fais l'insulinothérapie fonctionnelle, au début on a peur de ne pas y arriver à faire tous ces calculs, mais maintenant je ne changerai pas, je vis "normalement" je m'accorde quelques petits écarts de temps en temps.

Michel

Des années de malbouffe, sandwiches, cantines etc... A 45 ans, la punition, arrivé au bout des médicaments oraux, je vais passer aux piqures. Quand je vois ce que les politiques de tous bords nous proposent, ça ne va pas s'améliorer, leur seule lutte est pour leur bien être et le fric. Leur cantine à moins de 10 euros à l'assemblée nationale n'a rien à voir avec le cas de milliers de travailleurs pour qui s'alimenter correctement a un coût trop élevé.

Edwards

Jonathan Edwards Modem Ekenth,Je suis Pharmacien camerounais diabétique de type 1 depuis 34 ans. Opéré et porteur de valve aortique depuis 17 ans. Porteur du matériel d'ostheosynthese dans les membres du cote gauche suite à AVP avec 12 fractures. Merci à la recherche qui fait mon bonheur.

Viviane

Bonjour,
Mon père souffre de diabète depuis une vingtaine d'année. Depuis environ un an, il a trois piqures par jour. C'est très contraignant pour lui. D'autant plus que la chimiothérapie agit sur le niveau de l'insuline. C'est le 3ème cancer auquel il doit faire face. Je trouve qu'il a beaucoup de courage car il ne se plaint jamais.

angélique

Bonjour,
j'ai 27 ans et je suis diabétique depuis 18 ans, j'ai beaucoup de mal a équilibré mon diabète car je suis quelqu'un qui prend tout trop a cœur et la moindre contrarié déséquilibre tous.
Fin 2014 début 2015 j'ai fait une grosse dépression et pour la toute première fois je me suis retrouver a 10 d’hémoglobine glyqué avec hospitalisation obligatoire.
Depuis ma vie a changé j'ai réussi a descendre en dessous de 8 et j'ai décidé de vraiment vivre ma vie je me suis marié cette année et dans nos projet nous souhaitons avoir des enfants, je ferais tous pour y parvenir.
Sans l'aide des médecins et de mes proches cela aurait etait très dur c'est pour cela que je l'ai remercie et je remercie aussi les chercheur car depuis un moment j'ai une pompe et sans elle je n'en serais pas la.
Le diabète on apprend a vivre avec vue qu'il fait partie de nous, il est nous, est cella ne m’empêchera pas de vivre.

Michelle

Bonjour,
Je suis D2 depuis plus de 15 ans, découvert après le départ violent (parti en claquant la porte) de mon fils unique. "Choc émotionnel" a dit le Médecin qui me suit depuis toujours. En effet, après contrôle sanguin, il est apparu le D2. Je gère comme je peux, mais ce qui me pèse c'est l'alimentation à gérer avec un mari gourmand et sans problème de santé. Mais, bon ! je gère et il y a des hauts et bas. Quelquefois l'HC est bien équilibrée, d'autres fois, non. Courage à toutes et tous ceux qui sont dans mon cas.

MARTINE CHOJNACKI

diabétique depuis l'âge de 22 ans je vais en avoir prochainement 50 ans, ça fera 28 ans que je vis avec cette maladie dont j'a du mal a accepté

Comment peut on faire pour accepter la maladie alors qu'autour de soi personne n'est diabétique

On se dit pourquoi moi

Le plus dur c'est de vivre avec des contraintes

Le moindre écart et hop c'est déréglé

Ce n'est pas évident de vivre avec des hauts et des bas

Les médecins me disent la recherche avance nous arriverons à éradiquer

Oui mais dans combien de temps

c'est vraiment la galère cette maladie


Arnaud ANTONIO

Diabétique depuis 2013, directement placé sous pompe à insuline, j'ai juste l'impression de nager en eau profonde. Je n'arrive pas à accépter la maladie, je suis "soutenu" par ma diabéto mais quand on vous envoie rencontré un psychatre pour vous aider psychologiquement et que celui ci vous dis "Je ne fais pas de psychanalyse à l'hopital parce que ce n'est pas mon cabinet, donc voici votre ordonnance Monsieur. On ce revoit dans 6 mois." j'ai juste envie de laisser tomber.
Je suis seul dans mon diabète.

Serge

Bonjour je m'appelle Serge
Je suis diabétique type 2 j'ai 43ans j'ai découvert Mon diabète il y a 5ans ce fut choc réel et cela a eu un impact sur ma vie et ma vie d'homme j'ai eu des événements que je ne parvenais pas à comprendre et j'ai du faire une prise de sang et ce fut la découverte aujourd'hui je vie avec insuline le soir et victoza le matin et comprimés

JACQUES

Il y a 14 ans à la suite de ma transplantation hépatique je suis devenu diabétique de type 2, ce sont les immunosuppresseurs qui sont diabétogènes.
Malgré cela je vis normalement avec une alimentation équilibrée avec parfois des écarts lors d'invitations ou de sorties.

Claude Abel Raoul

Bonjour,
Suis diabétique depuis presque 20 Ans. mais c'est surtout mon allergie au Gluten qui me joue des tours ! pas de pains, pas de pattes
Je vais même au Restaurant où je mange surtout du poisson : les fameux omega 3 et 6.
Me piquer à l'insuline ne m'a jamais géner: souvent fait avant le repas.

sekououmarly

Diabétique de type 2 depuis 24 ans, j'équilibre mon diabète grâce à une hygiène alimentaire qui élimine la consommation de tout aliment contenant de l'amidon ( céréales, la pomme de terre, le pain et autres) à partir de 16h.
J'ai constaté aussi que chaque fois que je parcours 1 à 2 km à pieds, ma glycémie baisse.
Je déconseille à mes compatriotiques africains de ne pas se fier aux traitements indigènes qui sont sans dose et peuvent conduire à d'autres complications.

SAMUEL

Je suis diabétique type 1 depuis 29 ans, et je m’efforce toujours de bien le contrôler, malgré des hauts et des bas, avec les méthodes alimentaires préconisées, de l’exercice et les soins qui évoluent ; je m’intéresse donc à ceux-ci, puisqu’il y a un rapport direct avec ma santé et ce qui en découle. Je mène ainsi une vie active qui a un sens.

Michèle

diabétique de type 2 depuis 15 ans, j'équilibre mon diabète grâce à une hygiène alimentaire stricte (mais pas triste!) et j'ai découvert la cure thermale d'Aulus les Bains (09) qui est maintenant ma référence pour la maitrise de mon diabète et mon cholestérol: j'encourage les diabétiques à consulter leur site, d'autant que cet établissement est l'un des rares à être géré par une communauté de communes, qui associe l'amicale des curistes aux décisions!

Pierre Patrick

Pourquoi n'y a t il pas une gamme de produits cuisinés en surgelé ou conserve adaptée au diabète de type 2 pour faciliter la fabrication de menus.

jocelyne

je trouve la façon de s'alimenter assez pénible à suivre sur le long terme et terne. De plus en plus de mal à regarder les autres en vieillissant, faire tout ce qu'ils veulent. Ras le bol depuis plus de vingt ans que ça dure.

Yveline

Lors d'examens complémentaires de contrôle d'insuffisance hypophysaire, j'ai appris que j'avais un diabète type 2. J'ai commencé un régime, je fais une marche d'environ 1/2 h par jour. Mon hémoglobine glyquée etait normale 6,1à la dernière prise de sang. Ouf ce ne sera pas de faute ! J'ai appris ce diabète comme si j'avais fait une faute. Sans doute parce que la première annonce c'est faite ainsi : " madame est aussi diabétique". C'était lors de la visite des médecins dans ma chambre à Cochin. Le fait que régime et activité aient réduit la glycémie est Hyper encourageant même si les médecins me disent que malgré tout le diabète peut s'installer. J'ai réfléchi avec ce coup dur. Je ne dis plus : je suis insuffisante hypophysaire ou diabétique. Je dis, j'ai une insuffisance hypophysaire ou un diabète. Cela me change la vie ! Qui dirait j'ai la peau sèche au lieu je suis la peau sèche ? Dire j'ai un diabète me permet de mettre une distance entre lui et moi et donc de me soigner.

ERIC

diabétique de type 2 j'ai voulu mettre en place un programme draconien testé par des spécialistes sur plusieurs dizaines de patients en Angleterre sur une période donnée , et depuis juillet 2016 à la grande surprise de mon médecin et après toutes les analyses faites trimestriellement , une perte de poids importante , une activité physique moyenne , le diabète , l'hypertension , le cholestérol etc... tout à disparu des comptes rendus d'analyses en précisant également que depuis le tout début de ce programme tous les médicaments pris pour le diabète et le reste ont été arrêtés également . hémoglobine gliquée à 6% et glycémie autour de 1.0
Incroyable avec une grosse volonté de pouvoir revenir à avoir tous les feux au vert . Ne lâchez jamais rien et regardez sous le bon angle le verre à moitié plein , vous récompenserez votre corps .

Daniel

Diabétique 1 depuis 26 ans ( j'en ai 75) et grâce aux nouvelles insulines ( à action sur 12 et 24 heures-) et aussi grâce à mon épouse qui me prépare des repas excellents et équilibrés, j'ai pu maintenir un niveau d'hémoglobine glyquée satisfaisant, autour de 7.
J'attends l'accès au Freestyle libre pour ses nombreux avantages. Quand je mange au restaurant, je fais ma piqûre APRES le repas, selon sa consistance... c'est plus approprié selon mon expérience. Le diabète est une bête domestique qui se maitrise...

Mansour

Mon fils est diabétique type 1 , à 18 ans et en Classe Première , c'est difficile à Gérer , mais moi ,sa maman et Dr Nejib (Pédiatre &Diabétologue) , on est constamment derrière , maintenant il mène sa vie normalement , sort avec ses copains les Wee-kends , il prends son Stylo D'insuline avec lui et prends sa dose devant ses copains , il s’entraîne au KING-BOXING et fait des bons résultats . Le début est difficile mais maintenant , on vit normalement et Azer est en bonne santé ( cette maladie si on peut l'appeler comme ca fait partie de notre quotidien)

Olivia

Merci à la recherche pour le Freestylelibre qui a purement et simplement changé ma vie !
Diabétique de type 1 depuis 24 ans et je me sens libre avec ma pompe et mon scanner qui sera accessible à tous d'ici peu, j'en suis certaine !

Lina

Diabétique type 2 depuis plus de vingt ans, j'essaie de gérer au mieux, mais je suis épicurienne et j'aime le plaisir de la table. Je suis suivie par le service diabétologie de mon CHU par une équipe compétente et qui comprend bien nos problèmes. Manger équilibré est très faisable chez soi, mais difficile en cas d'invitations, certains amis le comprennent mais d'autres, croyant bien faire, vous disent ..... Tu ne devrais pas manger ceci ou cela ... et votre soirée est foutue.... en fait, le regard et les remarques des autres me gênent plus que ma maladie. Pour l'instant je suis sous médicaments oraux (Amarel et Glucophage) et une piqûre de Trulicity par semaine, mais j'appréhende le passage sous insuline.

danielle

Bonjour, je suis devenu diabétique type2 à la suite d'une grossesse en 89 aucun médecin ni diabétologue n'a voulu me suivre, en 2011 à la suite d'un grave accident, les médecins m'ont enfin suivis pour mon diabète depuis je suis sous insuline et médicaments et je suis souvent en hypo, mais en général je vie bien mon diabéte

Bernard

Bonjour moi aussi je suis diabétique ..Mais je voudrais qu'on m'explique vu ce qui me reste en fin de mois comment faire pour manger équilibré il m'est même arrivé en plein été de ne pas avoir de frigo pour y mettre mon insuline ...
Alors pitié des jérémiades et consorts de privilégiés qui passent leur vie a chialer et sont nantis ..Perso ça fait 3 ans que votre gouvernement a bloqué ma MAIGRE pension je dis bien le votre car ce n'est pas le mien ...
Ma priorité du moment ce n'est pas le diabète mais c'est de manger tout simplement

Frederic

Diabétique de type 1 depuis 2002, pénible, lourd, impossible d'oublier cette maladie. Mais quel progrès, quel confort de ne plus devoir se piquer pour mesurer sa glycémie, un simple passage du lecteur sur le capteur, parfait, mais malheureusement ce matériel n'est toujours pas remboursé par la sécu....
On attend avec impatience le couplage de ce capteur à une pompe pour un fonctionnement parfaitement autonome.

Cathy

Bonjour,
Diagnostiquée diabétique type 2 depuis 1 an, c'est parfois difficile de faire comprendre la maladie aux autres. Des moments de doutes aussi, mais heureusement j'ai trouvé le bon médecin.
je vis comme avant, mais avec une alimentation modifiée, un activité physique régulière et je profite de la vie. La maladie est là, mais la vie continue !
Soutenons nous tous ensemble !

Cindy

Voilà je m appel cindy lors d une formation AS j ai découvert que j était diabétique cela m'a mis 1coup après des mois de traitement qui ne me fonctionné pas sur moi .il y a 5 mois on a décidé de posé 1pomme a insuline maintenant tt va pour le mieux voilà ma petite histoire

Jeannot

A Véronique : les bénévoles patient expert de la Fédération Française des Diabétiques accompagnent des centaines de personnes diabétiques ou proches partout en France. Ces groupes de soutien s'appellent "élan solidaire". Renseignez-vous sur le site de la Fédération.

danielle

diabétique de type 1, j'ai 55 ans de diabète et suis sous pompe implantée. Quel miracle quand on sait tout ce que j'ai connu. Un grand merci aux chercheurs
.

Magali

Lui et moi vivons ensemble depuis maintenant 32 ans !!! On ne se sépare jamais , dans les bons moment, il est là, dans les mauvais , il est la aussi .... quelques fois on a un peu de mal à se supporter mais finalement on a appris à vivre ensemble car c'est mieux ainsi et quand j'y pense je le préfère en tant qu'ami plutôt qu'ennemi mais je lui impose une chose ... c'est moi qui décide ! Au fait , vous voyez de qui je parle ? Monsieur diabète bien sûr ...

VERONIQUE

JE VIS LE DIABETE COMME JE PEUX CAR JE CUMULE AVEC QUATRE TRAITEMENTS CONTRE L HYPERTENSION ET MIGRAINES CHRONIQUES QU ON ARRIVE PAS A SOIGNER
JE REGRETTE QU IL N Y AIT PAS DE LIEU DE RENCONTRE COMME DANS LE CAS DE CANCERS POUR PARLER ENTRE MALADES

Françoise

Diabétique de type 2 depuis 10 ans, je n'arrive pas à l'équilibrer, surtout à cause du stress. Je fais de mon mieux mais c'est très difficile, d'autant que mon mari à une profession qui multiplie les repas au restaurant et souvent à des heures tardives. Quelqu'un peut-il me donner des conseils sur ces problèmes. Merci par avance

likondja -futshu

Notre asbl .
S'appelle maisons des solidarités pour les diabétique au Congo.
Nous faisons la sensibisations pour le diabète.
Nous sommes dans le bas lieu de Kinshasa.Avenue des étudiant no 14 mpassa2 commune de Nsele
Le diabète Est méconnu. Nos stratégies sensibilisé dans les écoles d'infirmière, ensuite nous avons une maison du diabète pour dépister donner de l'éducation thérapeutique. Arrêtent souvent le traitement parceque ils s'avaient pas payer. Nous avons besoins de l'aide au matériel de autosurveillance ,ainsi que les insulines. Www.maisonsdes solidarités pour les diabétique au Congo.ne.jmd 2016

anne marie

A Sophie et à Laurence(maman de Marine) : quand on est parents on culpabilise toujours de la maladie de ses enfants. C'est dur à vivre, les autres ne comprennent pas. Je vous conseille de vous rapprocher de l'AJD-aide aux Jeunes Diabétiques- qui organise plein de réunions et de colos pour les enfants diabétiques et dans chaque région, on vous indiquera des "clubs de familles" AJD pas loin de chez vous qui sont très précieux!

Sandrine

Diabétique de type 2 cela fait un an et demi. Je savais que je serais diabétique vu que me parents, mes grands parents paternels et maternelles étaient diabétiques eux mêmes. Depuis Octobre de cette année mon traitement pour ma maladie à changé car je n'arrivais pas à la gérer. J'ai des comprimés supplémentaires, et je me pique une fois par semaine. Mon régime est un peut plus stricte. Depuis j'arrive mieux à gérer tous: mon diabète, mon régime et ma vie est beaucoup mieux car je suis fibromyalgique de niveau 3: c'est à dire en fauteuil roulant. Donc c'est plus compliqué pour moi. Courage à ceux atteint de diabète et surtout aux chercheurs qui sont là pour nous trouver des nouveaux traitements et nous rendre la vie bien meilleure.

Valérie

Diabétique Type 1 depuis l'âge de 8ans j'en ai 36 aujourd'hui et j'ai embrassé la carrière d'infirmière par vocation après avoir passé du temps dans les hôpitaux.
Je suis mariée et j'ai 2 enfants en pleine santé même si les grossesses n'ont pas été de tout repos.
Je suis en libérale et dirige également des formations d'infirmières libérales pour apporter mon expérience et donner les conseils et les explications aux situations du quotidien.
Je suis à l'affût de tous les articles sur les progrès et y participe dès que possible, je suis sous pompe avec capteur de glycémie que je me finance.

BERNARD

diabétique depuis 38 ans, après 10 ans sous cachets, je suis passé aux piqûres BD, test d'urine de tubes à essais aux bandelettes, lecteur de glucose à bandelettes réactives, aujourd'hui j'utilise le lecteur FreeStyleLibre, cela a beaucoup changé ma façon de voir mon diabète, je sais à tout moment de la journée ou il en est, et je peux réagir plus rapidement en cas d'écart positif ou négatif.
cela m'a permis de faire baisser sensiblement mon HBA1C.
Dommage que cela ne soit pas encore remboursé, mais l'acceptation d'outils de contrôle semble compliqué à être accepté comme aide aux soins.

Eliane

j'ai 73 Ans diabétique depuis 15ans je vis très bien avec un diabète que j'ai réussi a équilibrer se qui ne m’empêche pas de faire des extras de temps en temps il ne faut pas trop se focaliser sur sa maladie et vivre normalement
je souhaite un bon courage a tous ceux toucher par cette sale maladie et encourage la recherche

Georges

À 77 ans, je suis diabétique de type 1 depuis 51 ans. Comme d'autres, à mes débuts j'ai été déprimé, j'ai connu les seringues en verre à stériliser, une piqûre d'insuline par jour, tests urinaires, repas à heure fixe, privations, puis le progrès constant, l'arrivée des lecteurs de glycémie, des stylos, des analogues de l'insuline, ultrarapides et lentes, permettant flexibilité et liberté relative dans l'alimentation, une vie beaucoup plus proche de celle des non-diabétiques. Et aujourd'hui les capteurs Freestyle Libre, presque ludiques, qui facilitent encore plus la compréhension et le contrôle du diabète. Je vis bien avec mon diabète.

Je ne fais pas de folies mais je ne suis pas un fanatique, je mange équilibré mais avec des exceptions. J'ai appris bannir les "aliments pour diabétiques" mais pas le chocolat noir. Je n'ai jamais caché mon diabète. Probablement en partie par chance je n'ai pas de complications, sauf une neuropathie débutante. Je pense que je mourrai d'autre chose.

Naouelle

A 21 ans, je n'ai jamais pu savoir ce qu'est une vie sans un diabète. Et qu'à cela ne tienne ! Le diabète va-t-il vraiment me condamner à vie ? Et pourquoi n'aurais-je pas le droit de vivre comme une personne "normale" ?
Je ne saurais vous raconter comment se sont passés mes débuts de très jeune diabétique, mais je peux vous garantir une chose : ce n'est pas un diabète qui vous empêchera de réaliser vos rêves. Même les plus fous, en effet.
Vous faire croire que j'ai toujours été aussi optimiste envers cette maladie, serait un mensonge. Mais posez-vous trois secondes et regardez autour de vous... Sommes-nous pas bien entourés ? Comment oser laisser une maladie comme la nôtre, ôter tout ce bonheur qui nous fait se lever tous les matins, en se disant : " Cher Diabète, aujourd'hui : c'est moi qui compte encore gagner. "

fabien

Je suis diabétique insulino-dépendant depuis 33 ans. Super hémoglobine glyquée à 7.1 mais accepter la maladie m'a pris longtemps. Très longtemps. Aujourd'hui, les pompes m'ont bien aidé et je vais me mettre à l'IF. Courage à tous

Sandrine

Diabétique de type 1depuis bientôt 35ans ,j'avais 8 ans lorsque le diabète est entré dans ma vie . Ce n'a pas été toujours facile au début et ce sont surtout mes parents qui ont géré les 2 injections d'insuline par jour puis j'ai appris ce qu'était ma maladie notamment en partant tous les ans en colonies avec L'AJD.
Le diabète fait partie intégrante de moi et je vis très bien avec car j'ai compris depuis longtemps que rien ne sert de nier et de le rejeter ,il sera là jusqu'à la fin de ma vie alors on cohabite.
J'étais jeune lorsque cela m'est tombé dessus et je pense sincèrement que c'est plus facile car j'ai pris tout de suite de bonnes habitudes et je ne souviens presque pas de ma vie avant.
Aujourd'hui je suis sous pompe depuis ma 1ère grossesse il y a 16 ans. j'ai eu 2 beaux garçons (4.2kg et 4.9kg) non diabétiques.
Le passage à la pompe à changer ma vie,c' est Génial car avant j'avais 4 injections par jour de 2 insulines différentes cela laissait peu de place à l'imprévu.

Nicole

Diabétique de type 2 diagnostiqué lors de ma deuxième grossesse à l'âge de 32 ans. J'ai réussi à contrôler ma glycémie pendant 15 ans en surveillant mon alimentation et en faisant de l'exercice. Puis, j'ai dû prendre des pilules (Metformin, Diamicron) et ensuite me faire des injections (Lanctus, Byetta). À 61 ans, je suis frustrée parce que j'ai trop mal aux mains, aux pieds et aux yeux pour faire ce que j'aime (marche, lecture, artisanat). C'est difficile à accepter l'évolution normale de la maladie malgré les bons soins de ma docteure et de l'infirmière spécialisée pour le diabète. Enfin, je m'encourage en disant qu'il y pourrait y avoir pire à endurer. Bon courage à tous mes amis diabétiques.

Marcel

Bonsoir, malgré la suppression de l'alcool la semaine, les repas allégés le soir (essentiellement des soupes ou salades) ou la prise d'infusion anti sucre, mon taux ne descend pas. Maladie très compliquée à comprendre et à gérer. A quand des soins qui stabilisent la taux à moins de 1g? Merci

magali

je suis diabétique de type 1 depuis 10 ans. Je suis toujours dans le dénis. j'ai une pompe à insuline mais je n'arrive pas à me raisonner sur la nourriture.
j'ai une vie trop active le diabète ne trouve pas sa place dans ma vie et pourtant je sais que je vais perdre face à cette maladie

Francine

je suis comme LOUISE ,j'aurais pu faire le même témoignage sauf que j'ai 59 ans et que je fais de l'exercice physique tous les jours en me rendant en ambulance dans un hdj car, en plus je ne peux plus marcher car je suis atteinte d'une maladie rare: la maladie de l'homme raide qui a déréglé tout mon système immunitaire et sûrement déclenché mon diabète. J'essaye de "bien" manger et de manger bio surtout mais c'est difficile; courage LOUISE, il faut se dire qu'il y a toujours pire que soi.

Omar ait lhaj alla

Je suis omar diabetique depuis 2007 profresseur de l'enseignement primaire .j'essaye tout les jours de ne pas etoner avec cette maladie avec mes eleves ainssi avec mes enfants.je suis president maintenant d'une association des diabetes et de l'insufisance renale

Louise

je suis diabétique de type 2 depuis 3 ans, mais avec une glycémie très limite depuis des années . Je savais que j'allais dépasser les limites mais je niais le risque.Je suis actuellement soigné par Stagid et par insuline(Lantus) car la Metformine me provoquait des problèmes digestifs très importants.Ma glycémie est à peu près équilibrée. Je fais attention à ce que je mange, je fais de l'exercice . Le plus dur? la frustation pendant les repas entre amis ou en famille devant les desserts, les apéros(il m'arrive de craquer ensuite à la maison) et les reflexions du style" avec ta bonne mine, tu n'es pas malade, ou bien"allez, pour une fois!"
J'ai 65 ans

Aurélie

Merci Anne pour votre témoignage

Aurélie

Je suis Diabétique de type 1 depuis 15 ans, aujourd'hui sous pompe patch. Malgré les petits moments de lassitude, de lâcher prise, les hauts et les bas (dans les glycémies...), mes inquiétudes quant aux complications éventuelles à venir, je réussi aujourd'hui à vivre avec le diabète. il fait partie de ma vie. il ne m'empêche pas de rire, de profiter, de faire des projets, de m'épanouir. Les progrès technologiques qui m'ont apporté plus de confort contribuent beaucoup à ma cohabitation avec le diabète. Je rêve souvent qu'un jour, il existe des alternatives aux traitements « encombrants » qui existent aujourd’hui.

Nicole

Diabète découvert en Mai 2016 suite à un infarctus
Traité par un cachet matin-midi-soir,
Cette semaine je test une fois/jour à jeun, de 1,80-1,32-1,32-1,19 et ce matin 1,40

Anne

J'ai la chance de partager ma vie avec mon Chery qui est diabétique de type 1,insulino dépendant.
Nous sommes solidaires jours et nuits(et oui,la pompe vibre et sonne aussi la nuit),c'est quelque fois des fous rires...une vie saine,une nourriture équilibrée,et quelques de sport.nous partageons son diabéte,c'est une belle aventure.

René

Je vais doucement vers mes quatre-vingt ans . Mon diabète (type 1) s'est déclaré brutalement à l'automne 76 , quelques jours après mon quarantième anniversaire . J'ai pleuré toute une journée en l'apprenant . Puis , j'ai décidé à prendre en main cette seule maladie grave qui soit gérable . Après 40 ans de pratique , je suis presque heureux d'en avoir été frappé . En effet , la maîtrise appliquée de tous les facteurs relatifs à cette patologie (régime , activité physique , injections d'insuline...) m'a sans doute évité de glisser lentement vers des excès ou comportements qui auraient sans doute fortement altéré toutes les autres fonctions de mon corps . J'ai eu souvent l'occasion de rencontrer des personnes ne l'ayant pas fait et qui ont eu de graves complications .C'est difficile et contraignant : Mais ON PEUT ! Autre facteurs déterminant : l'aide constante de mon entourage (mon épouse et les professionnels de la santé) . Conclusion : Courage à tous , battez vous !

Michel

Bonjour,
19 ans, diabétique de type 1 depuis 3 ans, 5,4% d'hémoglobine glyquée, j'aimerais insister sur la non prédominance de mon diabète sur ma vie quotidienne. Je fume, bois, sors, fais du sport parfois violent, ne mange pas toujours équilibré, je m'injecte l'insuline rapide en jugeant à la vue la dose de glucides que je mange et cela me fait parfois oublier ma maladie. En bref, j'ai l'impression de vivre absolument normalement, comme mes amis, comme avant le déclenchement du diabète ; je pense qu'il ne faut pas en faire quelque chose de trop contraignant en ayant peur des changements, ou de ce qu'on peut croire être mauvais pour nous. Je ne me limite pas et cela fonctionne. Il faut oser casser les préoccupations traditionnelles et vivre pleinement sans se soucier en permanence de la valeur de notre glycémie. Certes cela prend du temps, de la rigueur et exige une bonne connaissance de son corps. Mais cela ouvre énormément de perspectives et nous affranchit partiellement du diabète

David

Bonjour J'ai 73 ans dont 50 diabetique insulino. 5 injections par jour qui totalisent 80000 dans ma vie, aussi les controles. Je suis ecossais, en France, la belle France, depuis 2010. Grace aux soins professionels et de ma femme, j'ai pu surmonter les defis de la condition. Tout est possible! Bon courage et meilleurs voeux a tout le monde.

Eric

Bonjour,
Diabétique depuis 20 ans je suis maintenant insulino dépendant depuis 10 ans uniquement de la Lantus 29 mg le soir et bien sûr au maximum de Glucophage par jour soit 3 grammes plus Novonorme matin et midi... La difficulté pour moi c'est de m'astreindre à 30mn de marche rapide tous les jours et je paye mes écarts alimentaires (surtout le pain où les céréales) donc mon équilibre reste difficile à obtenir ma dernière hémoglobine glyquée dépasse "8" je sais pas vraiment comment faire parce que les restrictions sont frustrantes...

Gabriel

Agé de 75 ans, expatrié d'Algérie en 1962 et diagnostiqué DID l'année suivante, j'en suis à cinq injections par jour (Novorapid et Levemir). Après des décennies de gouttes de sang prélevées au bout des doigts, j'ai opté il y a près d'un an au système Free Style (dont l'intitulé n'a rien à voir avec la libre improvisation de certains artistes du rap) pas conseillé aux diabétiques économiquement faibles ou/et radins mais qui facilite la vie quotidienne. A part ça, mieux vaut être UNE diabétique ou un ecclésiastique condamné à la chasteté qu'UN obsédé sexuel.

Laurence, maman de Marine (13 ans)

Notre fille de 13 ans est diabétique depuis 5 ans. Malgré ce passif, je continue à me sentir vite démunie face aux déséquilibres glycémiques de Marine et surtout face à son mal-être grandissant vis-à-vis de la maladie... Et finalement, le plus dur, c’est de ne pas pouvoir partager nos interrogations, ses angoisses et les miennes avec d'autres parents qui se trouvent dans la même situation ! Bref, je souhaiterais tellement rencontrer d’autres parents pour partager notre expérience, échanger des conseils simples, bénéficier de l’écoute de l’autre pour peut-être répondre à nos propres interrogations, reprendre confiance quand elle s'échappe et pourquoi pas partager une complicité dans la maladie, chose de toute façon improbable avec ses amis ou sa famille.
Je doute être la seule à ressentir ce manque, et ce n'est ni auprès du diabétologue ou du prestataire que je vais trouver ce partage...

lyes

je suis diabétique type 2 depuis 3 ans. je suis âgé de 43 ans. je l'ai découvert suite à une infection. j'ai pris un traitement à la glucophage pour une période d'un mois puis j'ai pris la décision d’arrêter et de faire un régime avec du sport. je contrôle régulièrement mon tau de glycémie et j'effectue des bilans tous les 3 à 5 mois.

chez nous, en Algérie, il ya quelqu'un qui prétend avoir trouvé un traitement et plusieurs personnes l'ont testé (selon les dires des gents).
mon conseil à tous c'est de résister et de faire du sport

Myriam

je suis diabétique type 2 comme tout le monde je fais ce que je peux pour équilibrer mon diabète mais avec le précarité ce n'est vraiment pas évident de pouvoir manger équilibré, nous pouvons difficilement voir nos traitements changé car nous ne sommes pas des type 1 les pompes c'est plus difficile, le free style c'est pareil quand on est sous insulines nous avons pourtant les même contraintes de vie et nous travaillons aussi il temps que la maladie soit pris en compte pour tous les diabétiques afin de pouvoir aider un maximum de gens. Je suis patiente experte et je reste à l'écoute des autres de leurs besoin et il y a énormément de gens qui sont encore seul avec leur maladie ou qui l'ignore la tâche est encore grande les avancées sont là mais elles ne sont pas encore pour tout le monde et cela est dommage. alors relevons nos manches et restons tous courageux.

leila

J'ai 59 ans je viens d'avoir le diabète de type 1 depuis avril 2016 ce qui parait anormal à mon age mais il s'est avéré d'après les analyses que mon diabète est de type 1 donc depuis cette date je suis sous pompe d'insuline (novorapid) avant chaque repas et (lantus) le soir, je suis sous surveillance médicale et maintenant je commence à m'habituer à vivre avec en suivant un régime bien précis et faire de la marche tous les jours.

Virginie

Diabétique de type 1 depuis 36 ans, j'ai connu les difficultés et les obstacles à surmonter. Les progrès médicaux m'ont permis de mieux l'assumer et d'atteindre un équilibre dans ma vie quotidienne. Il est plus facile de vivre avec le diabète insulino-dépendant qu'il y a encore 20 ou 30 ans. J'ai pu mener une grossesse et avoir un bébé en bonne santé grâce à la pompe et à une surveillance médicale accrue. Tout est possible, mais je garde l'espoir, un jour, que les enfants ne déclarent plus de diabète de type 1.

Shéhérazade

Je suis diabétique de type 1 depuis 38 ans (j'ai 41 ans), je suis sous pompe à insuline depuis maintenant plus de 13 ans. Je n'en voulais pas au début, mais j'avais trop de microanévrisemes à l'œil gauche qui s'aggravait : J'ai eu peur, mais le diabéto m'a dit que c'était réversible (mon HBA1C tournait autour des 8-9 %). Depuis la mise sous pompe, je revis et je fais un peu de l'insulinothérapie fonctionnelle. Je fais beaucoup de sport et c'est plus facile à gérer avec une pompe qu'avec 5 injections. Mon HBA1C est maintenant entre 7 et 7.5 % :-) !

Marc

ATTENTION AU CHANGEMENT DE MARQUE DE MÉDICAMENT
Diabétique de type 2 depuis 15 ans je suis un traitement à base de Metformine 850 (3 / j) additionné pendant un temps de Gliclazide (30 mg / j). Jusqu’en 2015, mon diabète était bien équilibré (Hba1c entre 6,5 et 7,5). Suite à un déménagement, j’ai changé de pharmacie et la nouvelle m’a fourni de la Metformine Biogaran. Mon Hba1c est monté rapidement au-dessus de 9 et j’ai retrouvé les ennuis digestifs que j’avais connus au début du traitement. Je suis revenu à la Metformine Mylan, mon diabétologue a augmenté mon Gliclazide à 60 mg/j et m’a demandé de mesurer ma glycémie régulièrement. Tout est rentré dans l’ordre et le Gliclazide a été ramené à 30mg/j en avril, puis supprimé en septembre. Ma dernière mesure Hba1C est à 5,8 !
Je pense qu’à la longue, l’organisme s’habitue aux excipients et certains médicaments sont plus sensibles que d’autres. Dans mon cas, seule la Metformine était en cause.

Bob

Depuis 50 ans j'ai été diagnostiqué diabète de
type 1. Je mène une vie peut-être plus équilibrée grâce au diabète. Au début je faisais le contrôle de ma glycémie en faisant bouillir mon urine. Aujourd'hui je peux faire le contrôle continuellement de glycémie et réguler l'insuline avec une pompe. Reconnaître l'hypoglycémie continue d'être mon plus grand challenge mais la nouvelles technologies m’aident.
Nous avons décidé de quitter les USA pour venir vivre définitivement en France où nous pratiquons notre passion le cyclotourisme. Nous roulons en moyenne 5500 kms par an et je pense que le cyclotourisme me maintient en forme. Souvent nous allons en tandem (vélo à 2) et ensemble reconnaît mon hypoglycémie. En hiver nous voyageons vers des pays comme l'Inde, la Thaïlande ou le Vietnam pour faire du vélo. Je porte 2 mois de matériel pour diabétique dans mes sacoches et j'espère que j’ai bien compté. Le diabète est présent 24h/7 jours mais cela ne m'empêche jamais de poursuivre mes rêves.

Céline

Le diabète est arrivé dans notre vie il y a maintenant 2 ans, le 1er octobre 2014, date à jamais gravée, notre petite Elise, 3 ans, est hospitalisée en urgence en acidocétose, le verdict tombe "Votre fille est diabétique... elle le sera toute sa vie"... il n'y a rien qui peut décrire la souffrance de cet instant. Un si petit enfant, il a fallu accepter l'inacceptable... Les premiers temps ont été très éprouvants, Elise étant en opposition totale avec la maladie, beaucoup d'angoisse pour les soins de cathéters, un retour à l'école compliqué avec une maîtresse paniquée, la canicule de l'été, les nombreuses maladies infantiles : varicelle, scarlatine... qui rendent le diabète indomptable... Beaucoup de stress, de nuits blanche...
Et puis finalement le temps passe, le diabète prend sa place dans la maison, dans nos habitudes, le courage d'Elise nous donne des ailes, elle nous pousse et la vie devient plus douce.

Marie-France

Je suis diabétique de type 1 depuis 47 ans et j'en ai 60. C''est vrai que j'ai pratiquement tout vécu, les seringues en verre à stériliser et les énormes aiguilles pour faire les piqûres. Je fais maintenant 4 injections par jour et je ne me porte pas trop mal, à part des douleurs un peu partout. Je n'ai jamais voulu la pompe, je ne sais pas vraiment pourquoi mais celà me gènerait je pense...Je fais toujours attention à ce que je mange, mais ça ne m'est pas trop difficile, on s'habitue à tout... Ce diabète est apparu après une année très difficile pour moi avec des peurs et des angoisses permanentes... Je ne peux pas tout dire.... Voilà, en tout cas, on vit bien, j'ai des enfants et des petits enfants.....

Blandine

Diabétique de type 2 depuis plusieurs années, avec stéatose du foie, ne supportant pas les médicaments contre le diabète, je suis arrivée à réguler mon hémoglobine glyquée grâce à un régime paléo stricte, une ré-équilibrage de mon microbiote, un apport régulier de L- glutamin et un taux de vitamine D élevé.........

Liza

Effectivement Baya, le diabète ne se transmet et ne s'attrape pas. Mais un diabète de type 1 latent peut être révélé suite à un choc émotionnel.

Abdellah Driouech

quand on est habitué durant une longue période a manger ce qu'on veut sans restriction ni consigne d'un médecin , et le jour ou les analyses indiquent que le taux de glycémie est supérieur a taux normal cad mins de 1 g 10 , parfois l'individu n'accepte pas , car doit s'abstenir de consommer ce qu'il veut , mais , en fin de compte va accepter , et va dire qu'il n'est pas seul , il y a beaucoup d'autres sur cette planète .
Je dis a toute personne atteint , accepter et dire que durant une bonne période de votre vie vous avez mangé ce que vous avez souhaité et maintenant , avec moderation

Frederic

Souffrant d'un DID depuis l'age de 11 ans, j'en ai aujourd’hui 57, j'avoue que malgré les progrès immenses effectués, tant dans les moyens de contrôle que d'injection, j'ai toujours autant de mal à équilibrer ce "foutu" diabète. Je pratique l'insulinothérapie fonctionnelle depuis quelques années sans plus de succès sur les résultats. 4 injections par jour (Novorapid et Lantus), du sport au quotidien (marche à pied et gymnastique) n'arrivent pas à obtenir une hémo.glyquée mieux que 7.2.
Je souhaite à tous bon courage et persévérance, car notre maladie est insidieuse et constante.
Amitiés à toutes et tous.

André

J'ai 59 ans. diabétique sous insuline depuis 1978. sous pompe actuellement (2010).Reconnu inapte au travail à cause des malaise hypo pendant mon trajet et pendant les heures de travail. Hemo glycé à 7. Je descend à 6 lorsque je suis sous contrôle continu. Sans salaire complet je ne peux plus payer 150 euros mensuels pour payer le dispositif de cgm. A 10 glycémies capillaire par jour je coûtes plus cher à la sécu par mois.

Jean Pierre

Diabétique insulino dépendant depuis 2013, je suis passé d'une injection de Lantus à 4 injections avec 3 injections d'insuline rapide avant les repas.
En 2014, j'ai opté pour la pompe à insuline et depuis deux mois pour la pompe sans tubulure
Malheureusement je fais des allergies cutanées aux PODS et je vais peut être devoir renoncer
Je pratique l'insulinothérapie fonctionnelle et je dois tout peser avant de faire le bolus
Que des contraintes jour et nuit pour des résultats très moyens
Je suis désespéré d'autant que j'appréhende de pratiquer la randonnée pédestre par peur d'hypos, ce qui était ma joie de vivre
Bravo à ceux qui s'en sortent

David

J'ai 46 ans, diabétique T2 diagnostiqué depuis 3 ans et demi, un glyquée à 11,6 à la 1ère analyse. Sous traitement oral et insuline depuis le début. Au prix d'un régime assez stricte et de nombreux contrôles de glycémie quotidiens (6), j'ai appris comment mon organisme réagissait aux aliments, selon mon activité et mon état de santé. Aujourd'hui à 6,2 de glyquée, mon "objectif" est atteint mais le sentiment de privation est toujours présent et le moindre écart se paie cher. Etre en permanence "sous contrôle" de tout ce que l'on boit et mange est parfois difficile et l'entourage (familial et professionnel) ne connaît pas forcément la maladie : je dois souvent expliquer qu'un diabétique n'est pas seulement quelqu'un qui doit se priver de dessert...

Sophie.

Depuis un peu plus d'un an, ma fille de 5 ans, Rachel, est diabétique de type 1. Elle, elle vit relativement bien sa maladie. C'est moi qui ai plus de mal : lorsque les glycémies ne sont pas bonnes, lorsqu'elle a de l'acétone dans les urines, lorsqu'elle fait une hypo, je me demande chaque fois si j'ai bien fait, si je n'ai pas loupé quelque chose, si malgré tout je suis une bonne maman (lorsqu'elle a été diagnostiquée, en moins de 3h, 3 personnes différentes m'ont laissé sous-entendre que j'étais une mauvaise mère et que c'était de ma faute). Ce choc, je le revis dès que les tests ne sont pas bons. C'est très dur et je ne souhaite cela à personne. Même si ma fille va bien, je voudrais que toutes ses glycémies soient idéales mais évidemment, ce n'est pas possible.

jean-jacques

J'ai 70 ans,diabétique 2 depuis 2000,il s'est aggravé pendant 4 ans.Mon médecin m'a dirigé vers le réseau REVESDIAB grâce auquel j'ai pris des cours de diététique.Résultat: -12kg,tension 13/7 et HbA1c entre 6 et 6,4% depuis 2004 et toujours le même dosage de médicaments.Je ne dis pas que c'est "la solution",mais il y a bien relation de cause à effet.

Tom

Bonjour, cela fait plus de 7 ans que je vis avec le diabète de type 1. Cela ne m'a pas empêché e faire du sport de haut niveau dans un club de DH avec plus de 3 entraînements par semaine. On me connaît par mon pseudonyme "El diabetico". Le diabète n'est pas une maladie pour moi juste un style e vie.

anne marie

Ma fille a 22 ans et est diabétique 1 depuis l'âge de 4ans. ça a été très difficile pour tous, beaucoup d'angoisse et de difficultés pour qu'une toute petite fille comprenne ces soins douloureux et ces restrictions alimentaires.Néanmoins, tant qu'elle était petite l'équilibre était bon, avec l'adolescence les problèmes de refus , de ras le bol , de déni de la maladie sont revenus. Les progrès ont été les améliorations techniques mais depuis 15 ans nous attendons toujours la Glucowatch qui faciliterait bien la vie, Freestyle n'est pas adapté à son métier de coaching sportif. Sa chance a été son goût et ses aptitudes pour le sport. Le diabète est difficile cependant pour une jeune adulte qui aime sortir et veut s'amuser comme les autres.

Liliane

que dire, que c'est une bataille de tous les jours ! rester sur ses gardes, vigilante, regarder le fruit en face vous qui vous nargue et se dire que si vous le mangez, le soir soupe et salade suffiront et s'il faut mettre un peu de rapide ....
je ne culpabilise plus ! diabète et moi tentons de cohabiter le moins mal possible ! je gère !
bon courage à toutes et tous

Patricia

Bonjour
Je suis diabétique ,type 2 et je vis très mal cette maladie ,je suis très vigilante sur mon alimentation, cela est même venue une obsession, je me permets très peu d écart ,si je me fais plaisir, je cubaltilise ensuite ,je me dis mais pourquoi ai je mangé ce produit ,pourtant mes analyses de sang sont excellentes .mais c'est plus fort que moi
Cordialement
Patricia

Baya

Bonjour
Jai dans ma famille des diabétiques
Je n'ai pas compris le témoignage de la dame et LE groupe avec lequel elle avait cohabité ils ont tous attrapé le diabète tyoe1
Et Le médecin qui confirme cela!!!
Je n'ai jamais entendu parlé que le diabète ça s'attrape
MERCI sil vous plaît de nous éclairer à ce sujet?

FABIENNE

Je suis diabétique depuis l'âge de 18 ans, j'en ai 54. J'ai connu les seringues, analyses d'urine ....au lycée! pas facile. Aujourd'hui sous pompe depuis 6 ans mon diabète commence tout juste à s'équilibrer. Je fais du sport et attention à mon alimentation: c'est bien à l'heure ou tout le monde mange n'importe quoi mais facile quand on veut sortir. J'ai utilisé un temps FreeStyleLibre, super mais trop cher et très fragile. J'ai légué mon diabète à ma fille (elle avait 13 ans). c'est aussi une épreuve pour la mère et la fille. Vu les progrès en 36 ans, il faut garder espoir, les choses avancent vite!

Yacine

Jai48 ans type2 depuis3ans mon remède c'est le sport et je méloigne de tous genre de sucrerie ma glycimie va très bien bon contunuation

Thierry

Avec 26 ans de diabète, les aiguilles à stériliser, les seringues en verre, les analyses d'urines, les colos avec l'AJD pour apprendre et ne pas refuser sa maladie. Merci à tous ceux qui ont apportés pour un monde meilleur. Un souvenir lors d'untrajet pour aller au ski, prendre son petit déjeuner dans un café puis aller dans les toilettes et à la sortie la police et les menottes, mais non messieurs je ne me choute pas je me pique pour mon traitement, heureusement les temps ont changé.

Esther

Le conseil le plus important que j'ai reçu dans mon adolescence était de faire ma vie normalement, sans peur. Cela m’a permis de me sentir plus forte et capable d’atteindre beaucoup de choses. Mes parents agissaient souvent comme si j'étais très fragile et incapable de faire des choses seules mais j’ai ecouté mon médecin. Moi je conseillerai, d'être toujours actualisé sur le traitement, ne pas hésiter à aller à des séances pour apprendre et réapprendre à compter les glucides et adapter ses doses. C’est en connaissant bien la maladie et en se l'appropriant que l’on arrive à l’incorporer dans notre vie quotidienne. N'oubliez pas que les conséquences d’un mauvais controle qui peuvent survenir dans le futur, arrivent plus vite qu’on ne le croit et pas forcément un futur si loin, alors si vous êtes mal contrôlé réagissez, parlez-en à votre médecin, renseignez-vous sur internet, rejoignez une communauté, utilisez la technologie qui permettent aujourd'hui de suivre sa maladie plus facilement.

patrick

diabète de rype 2,
insulinorésistant, je vis avec une pompe depuis 9 mois, c'est pénible et je n'arrive pas à équilibrer mon diabète, c'est désepérant

Kathleen

Bonjour! j'ai 66 ans et j'ai développé ce diabète de type 1 en dormant dans la même hutte qu'un ami qui lui aussi l'a développé. Nous étions 8 dans le groupe et nous avons été les seuls à développer ce diabète de type 1. Bien sur nous n'avons eu aucun contact physique. Dans ce temps là on ne savait pas que le diabète de type 1 un pouvait se développer ainsi.
C'est ce que mon médecin m'a dit plusieurs années après.

sandrine

J'ai deux membres de ma famille qui ont le diabète, la tante a ma mère et une cousine a ma mère. Parfois je me demande si je ne l'ai pas et j'ai envie de faire un dépistage. Continuez la recherche.

Medi

En avant ! Ne reculez pas

philippe

Bonjour
Mon job infirmier anesthésiste sapeur_pompier professionnel depuis 35 ans , mon DID lui a 25 ans... Ma vie est un equilibre rationnel entre famille sport et mon métier..
C'est à la portée de tous... faire face...
alors courage à tous

Severine

J ai ete diagnostiquee de type 2 en avril 2015 j ai perdu 55kgs et enfin je revis je suis en adéquation avec moi même mon combat continue j ai d ailleurs réalisé un ouvrage qui s intitule diabetique:un espoir
Une nouvelle vie est possible je vous invite tous a aller voir bientôt sur mon site et merci pour les partages A vous de vehiculer l information merci merci tout le monde

Claudine

bonjour ,
Moi mon objectif est de favoriser les produit naturel
pour diminuer mes médicament je commence en parallèle avec la médecine je vous remercie et vous donnera des nouvelles des résultat

mireille

Diabétique de type 2 depuis 16 ans, did : 3 piqures de Novorapid et 1 de Toujéo et 8 dextos par jour, je souffre également de polyarthrite depuis 20 ans. J'essaie de vivre normalement. Je fais de la gym sénior, de la natation, de la marche et du jardinage. Depuis 3 ans je souffres de neuropathie. Les activités que je pratique régulièrement me soulagent et me permettent d'accepter et de mieux gérer ma maladie car mon diabète n'est pas équilibré 8,8 d'hémoglobine glyquée.
J'ai des amis diabétiques grâce a l'AfD19 dont je suis secrétaire (encore une activité même si elle n'est pas physique). Je connais beaucoup de diabétiques dans mon entourage mais ils restent dans leur coin et ne veulent pas se bouger : dommage. Toute activité physique ou non rompt l'isolement et permet de supporter la maladie. A travers mes activités je fréquente des non diabétiques et heureusement car il ne faut pas s'isoler.

Charles

Bonjour à votre équipe,

J'ai un diabète dit maigre donc sucré depuis 23 ans, à l'âge d'être un jeune homme adulte. C'est un diabète dit "secondaire" puisqu'il provient d'une ALD. Malgré sa forme "classique", il reste difficile à réguler en raison des nombreuses infections bronchiques dont je souffre qui mine le terrain. Mon Hémo glyquée tourne autour de 8 - 8,5 %. Je ne peux guère faire mieux. En plus j'assimile très mal l'énergie alimentaire et je perd du poids. J'ai une nutrition nocturne. J'utilise depuis le début l'insuline semi-lente (NPH, Lantus puis Levemir) et la Novorapid. Mais je suis prudent car je réagis vite à l'insuline. Pas facile au quotidien... Etant très maigre , je n'ai gardé que 6 mois la mini-pompe : pas de graisse pour le cath et trop encombrant. Enfin chacun voit midi à sa porte.
Bonne soirée à vous. Charles

Nana

Je suis diabétique type 2 depuis près de 20 ans. Ma maman était aussi diabétique. Je prends januvia et stagid. Novonorm 0,5mg 1 ou 2 comprimés avant un repas copieux. Je contrôle ma glycémie
tous les matins. 110 en moyenne.
Je fais trés attention. Je fais de la marche, gym et golf.

daniel

Je suis diabétique depuis 25 ans et ai découvert l'année dernière les capteurs free style libre, ils ont changé ma vie, effectivement, je n'ai plus besoin de me piquer les doigts, un simple passage du lecteur devant le capteur et j'ai ma glycémie, mais dommage, celà a un coût, ils ne sont pas remboursés pour le moment .......

Annick

Je m'appelle Annick et j'ai 56 ans ! J' ai découvert que j'avais un diabète de type à mes 50 ans ! Cela fut difficile pour moi d'accepter cette maladie parce qu'étant déjà asthmatique depuis la naissance ; ayant des problèmes thyroïdiens depuis 1996 et étant bipolaire.
Actuellement, j'essaie de gérer au mieux au quotidien mon Diabète grâce au stylo injectable d'insuline et avec de la Metformine , du Diamicron ; mais la maladie s'intensifie avec le temps ! Pour ma part, je trouve que le stress joue un rôle essentiel dans cette maladie insidieuse ... Maintenant, j'ai un début de rétinopathie .... ce n'est pas facile tous les jours de garder courage malgré les moqueries et les insultes sur le Diabète de type 2 ; dit "diabète gras et sucré" ! Mais la Recherche avance et il faut soutenir les chercheurs pour mieux détecter les facteurs de cette maladie "silencieuse" dont personne n'est à l'abri ....

sarah

bonjour je suis diabétique de type 1 depuis l'âge de 8 ans. j'en ai 27 aujourd'hui. J'ai choisi la pompe à insuline il y a 5 ans et je ne peux plus m'en passer. Cela m'a changé la vie.
La recherche avance et les traitements aussi (le freestyle libre va être remboursé en 2017 =) )
alors accrochez vous même si ce n'est pas tous les jours facile.

Romane

Bonjour, je vais vous raconter l'histoire de mon cousin, Marcellin, qui a aujourd'hui 9 ans 1/2. Il a le diabète depuis 7 ans (il avait 2 ans). C'est un cousin super malgré sa maladie. Je suis très fier de lui. Il ne se plait presque jamais. Je l'aime très fort.
Aujourd'hui, je voulais témoigner de sa maladie. Il est très courageux.
Merci d'avoir lu mon témoignage.

laurence S

Bonjour . je suis diabétique de type 2 depuis maintenant sous traitement depuis presque 3 ans et je ne vois nulle part de communication sur les IG bas . depuis 6 mois que je mange Ig bas je ne me suis jamais aussi bien portée : HbA1c qui est passée de 8.8 à 5.6 , glycémie à jeûn qui est passée de 1.97 à 1.23 , ma prise de sang est parfaite au niveau du foie et du cholestérol alors qu'avant elle n'y était pas , moins 11kg et surtout metformine qui est passée de 1000 deux fois par jour à 500 deux fois par jour. je ne comprends pas ce silence et cette méconnaissance du corps médical ( moi la première , podologue depuis 22 ans , ayant bossé pendant 14 ans dans un secteur de diabéto ) ....pouvez vous m'expliquer svp ? cordialement.

Isa

Bonjour,
J' ai 43 ans et je suis diabétique depuis 37 ans. Ma vie a totalement changé en 2004 avec la mise sous pompe....un vrai bonheur. Aujourd'hui je teste le système Fre style libre...2 ème vrai bonheur, malheureusement cela coûte cher. J' essai d' être positive au maximum même si les complications d'origine cardiaque ne me facilite pas la vie. Je travaille avec le sourire avec le let motif que "tout va toujours très bien".

Nadège

Bonjour je suis did depuis presque 10 ans. Je suis également professeur de danse, animatrice sportive et instructeur Zumba.
Ma thérapie C est la danse et le sport. Sans eux je ne pourrais pas supporter là maladie. J ai aussi créer il y a 5 ans une compagnie de danse amateur et nous traitons des mes pièces chorégraphiques qu thème du Diabète.

Mohammed

Bonjour, je suis diabétique type 2 depuis 15 ans et malgré que je fais attention à mon hygiène de vie j'ai peur des conséquences et des effets de la maladie.

Laetitia

Bonjour,
Je suis diabétique depuis l'âge de 19 ans. J'ai toujours eu du mal à accepter ma maladie. Heureusement que depuis deux ans et demi que j'ai trouver quelqu'un qui m'accepte comme je suis. Mes ex n'ont jamais accepter la maladie.

Ahlem

Ma fille a était détecter diabétique à 7ans et demi aujourd'hui elle en a 9, c'est pas facile tous les jours de ce piquer 5fois par jours et autant très douloureux pour une mère de voir son enfant souffrir sans rien faire j'espère que la recherche avancera et qu'on trouvera une solution pour les diabétiques

Adel

J'ai 28 ans et je suis diabètique type 1 depuis mai 2015. Je fais trés attention a ce que mon diabète soit équilibré pourtant niveau nourriture je ne me prive pas du tout ! Je le vis plutôt bien. Mais si un cachet existant pour le type 1 ce serait super. Se piquer le doigt 6 fois par jour plus 4 piqures d'insuline c'est chiant... ca fait mal et ca brule... Donc faites un don pour que la recherche avance afin que nous puissions nous les diabétiques vivrent un peu plus normalement sans souffrir :)

Mathieu

Le diabète c'est bête comme un pied. d'ailleurs tes pieds ça les fait perdre si tu gère pas, ou sinon un bras ou bien la vue le toucher et bien d'autre encore. Le diabète on en parle pas, ou en parle mais pas du diabète qui gêne des notre enfance. Vous savez le diabète qui pourrit votre insouciance. Celle qui vous force à vous préoccuper de tout, qui vous pèse autant mentalement que physiquement. Le diabète c'est dur à vivre... Autant pour moi que pour ma famille, le stress chronique c'est pas que les malades que ça touche mais toutes les familles.. Alors je vous en pris aidez nous ! Permettez nous d'avoir un lecteur de glycémie qui ne nous gêne plus, des insulines qui ne nous brûle plus la peau ou qui fasse des boules. S'il vous plaît...

NADEGE

JE SUIS DIABETIC AVEC 5 INSULINE PAR JOUR ET 3 METFORMINE PAR JOUR CEST UN VRAIX CAUCHEMAR JAN SOUFRE

Abdoulkader

Je suis diabétique depuis decembre 2002 jus qu'aujourd'hui , je suis insulino dépendant et je vis a djibouti , je suis professeur de francais depuis 7ans .
Je suis pere d'une petite fille et je vais tres bien.
Je veux ecrire bientot une oeuvre de témoignages sur le diabètes. Bon courage

Céline

Did de type 1 depuis 10 ans, il est parfois difficile d'avancer avec cette maladie. Ayant maintenant 23 ans, on prend du recul on se dit qu'il y a plus grave mais ne pas vivre "normalement" est parfois dur a vivre toujours calculer ses doses, la quantité que l'on peut manger, et aussi a quel moment manger ce que l'on désire... On dit toujours que nous sommes comme tout le monde mais on est toujours différent quelque part. Il faut continuer a avancer et a se battre pour que les recherches progressent pour que tout le matériel soit remboursé (patch) et je pense aussi qu'il faut que les gens arrêtent de se mettre a notre place parce que quelqu'un qui n'est pas diabétique ne peut pas comprendre la souffrance de cette maladie. Et je voudrais remercier aussi la page Facebook des Diabétiques sans qui j'aurai vite perdu espoir c'est important de dialoguer entre nous.

Brigitte

Mon fils à 27 ans il est diabétique insulodependant depuis 10 ans à cause de la cortisone pour traiter son asthme c'est un véritable cauchemar il accepte mal la maladie. Vivement qu'il y ait un traitement moins lourd que ses 5 piqures par jours.

CLAUDIE

Diabétique de type 1 depuis 25 ans, j"affronte la maladie. Je vis comme tout le monde. J'ai 56 ans, 3 enfants et à mon actif un marathon en 2010. Mon témoignage est une mise en garde aux diabétiques. "Ne laissez pas vos stylos d'insuline loin de vous au risque de ne plus les retrouver." Cela m"est arrivé chez ma belle famille où tout le monde avait accès à mes affaires. Au moment de l'injection : impossible de retrouver le matériel. Appartement mis à sac, poubelles comprises : le sylo s'est curieusement volatilisé et je me suis fâchée avec tous les occupants. J'ai longtemps hésité à en parler mais je pense que partager cette mauvaise expérience peut être bénéfique à tous les diabétiques. "Respectez le protocole, ne changez pas vos habitudes, c'est très utile".
Bon courage à tous.

CAROLE et DAMIEN

Bonjour à tous, parents d'un enfant de 14 ans avec un DID depuis l'âge de 12 ans... Après une "grosse claque" à l'annonce du diagnostic, nous vivons tous ensemble, en famille, cette maladie. Notre fils s'est vite pris médicalement en charge seul avec comme objectif : "retrouver ma vie d'avant". Ns y sommes à peu près arriver ... mais au prix du sacrifice de l'innocence d'un enfant de cet âge. Cette maladie ns a rapproché et parlons bcp avec lui. Il a repris gout à la vie grâce au sport qu'il pratique intensément. Nous craignons toutefois les prochains mois avec le passage ds l'ado et tout ce qu'il comporte (sortie, alcool...) ... mais bon..; à chaque jour suffit sa peine. Courage à tous pour vivre du mieux avec cette "sale" maladie, ses préjugés et ses dangers.

Camille

Diabétique depuis presque 22 ans, je voudrai dire merci à tous ces chercheurs, à toutes ces personnes qui, de près comme de loin, contribuent et aident à l'avancée extraordinaire de la recherche...
Pour ma part, je suis heureuse...heureuse et comblée par la vie que je mène, rythmée par Mmes Novorapid, Lantus et par M. Freestyle. La lutte permanente de la glycémie parfaite est un challenge du quotidien! Soyez heureux et profitez de tout!

Patrick

Bonjour à tous,
Contrairement à votre vidéo, je ne peux pas m'habituer à cette maladie qui est entrain de me tuer.
je suis atteint de neuropathie sévère aggravée par une chimiothérapie.
Les traitements sont inopérants.
Alors non je ne vie pas comme tout le monde.
Fuyez cette maladie.

JACQUES

Diabetique de type 2 depuis 30ans avec une pompe d insuline annee 1994 je ne suis habituer a ce mode de vie la vie est belle je ne pense pas a ma maladie

Eric

J'ai 39 ans de diabète de type 1 et j' ai vu l'avancée technologique : du test urinaire à la glycémie, de la seringue en verre à la pompe...L' important, c'est de montrer que l'on est capable de faire comme tout le monde.
J'ai fait plus de 170 000 km en moto, je suis allé en Argentine et j'ai pratiquement construit ma maison moi-même. J'ai une fille, bientôt 2, je travaille et je n'ai rien à envier à certaines personnes qui ne sont pas diabétiques. Le tout, c'est d'être régulier dans les contrôles et les suivis, même si parfois il y a des excès, il faut rétablir cela au plus vite.
De toute façon, on doit vivre avec, alors autant le vivre bien !

Maria

Diabétique de type 2 depuis 20 ans, quelques difficultés à le gérer pendant le travail. Sous insuline depuis 5 ans, j'essaie de manger le plus équilibré possible, parfois lors de réunion de famille, je fais un petit écart que je compense le lendemain.
La vie n'est pas faite que de privation, j'ai toujours pratiqué une activité sportive, natation à raison de 8 heures par semaine, cela ne m'a pas empêchée d'être diabétique. J'ai été opéré 4 fois du dos et je ne pratique plus autant de sport car je suis très vite handicapée mais j'essaye de marcher chaque jour. Mon diabète, je le maîtrise, je n'en ai pas peur. Je fais exactement ce que mon médecin me conseille, parfois je fais des hypoglycémies. Je sors toujours avec un kit gluco, du sucre sur moi et en général, cela se passe bien.

Patricia

Vous ne trouvez pas cela abusé ? !!!!! faire des demandes exagérées de dons alors que ce sont les laboratoires qui s'enrichissent sur le dos des malades !!! Honte à vous !

Jacqueline

Je suis diabétique depuis 36 ans. J'avais 20 ans quand il a été découvert. J'ai eu d'abord peur puis j'ai négligé ma maladie. Il est vrai qu'à l'époque les moyens n'étaient pas aussi performants que maintenant.
Mais toutes ces années sans suivi et l'ancienneté de la maladie font qu'actuellement j'ai de très nombreuses complications : rétinopathie, neuropathie autonome et périphérique, amputations de 2 orteils, gastroparésie (j'ai heureusement pu bénéficier d'un pace-maker gastrique). D'autres sont moins connues, mais dans mon cas, ce sont des problèmes de tendons qui ont nécessité plusieurs interventions...
Bref, en résumé, ce que je veux dire c'est qu'il est important de bien gérer son diabète. Les outils actuels le permettent avec plus de facilités. N'ignorez pas votre maladie car elle se rappellera à votre mémoire par des complications qui sont irréversibles. Je pense surtout aux jeunes. Pour moi, il est trop tard.

La Fédération Française des Diabétiques : premier acteur de lutte contre le diabète

La Fédération Française des Diabétiques : premier acteur de lutte contre le diabète

Créée en 1938, et reconnue d’utilité publique en 1976, la Fédération Française des Diabétiques est la plus importante association de patients. Avec près de 90 associations fédérées, elle contribue à l’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes ou à risque de diabète, avec un maillage territorial fort.

Chaque année, la Fédération Française des Diabétiques soutient financièrement les projets de recherche les plus prometteurs sur le diabète. C’est la Fondation Francophone pour la Recherche sur le Diabète (FFRD), créée en 2013 à l’initiative de la Société Francophone du Diabète (SFD), avec la participation de la Fédération Française des Diabétiques, qui sélectionne les projets qui seront financés.